Le chœur de l’église

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Le chœur de l’église

A présent, approchons-nous du chœur pour en admirer le maître autel.

Sur ce maître autel : ni tableau, comme de coutume, ni grandes structures de bois ou de marbre. Non, ici le maître autel et le mur ne font qu’un. Admirez cette fabuleuse envolée d’angelots, au milieu de nuages bouillonnants qui entourent l’immense baie centrale. Ces nuages avec leur foule d’angelots ne se contentent pas d’encadrer la haute baie, mais ils recouvrent la voûte au dessus de la table d’autel et entourent de nouveau la vaste lucarne ovale. Ils s’enroulent autour des surfaces architecturales comme la corniche ou les immenses colonnes situées à droite et à gauche du maître autel donnant presque ainsi le sentiment que le monde divin a pénétré dans l’église.
Au centre, devant la haute baie : une femme sur un croissant de lune entourée de rayons dorés et inondée de lumière, c’est de nouveau l’immaculée conception dont nous avions vu une représentation dehors. Bref, tout cela est une incroyable mise en scène, un véritable théâtre sacré. Une expression qui correspond parfaitement à la réalité. Le chœur de l’église s’est transformé en opéra baroque.


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