La FigaroHaus : la maison de Figaro

Le quartier de la cathedrale de vienne

La FigaroHaus : la maison de Figaro

Continuons notre promenade au prochain objectif : la Figarohaus où vécut Mozart ! Pour nous rendre à la Figarohaus, ayez la flèche et la cathédrale sur votre gauche et contournez-la pour rejoindre l’autre côté de la cathédrale. En face de vous, vous verrez alors Dom Museum, le musée de la cathédrale. Ensuite nous aborderons le quartier de l’Université.

La cathédrale est maintenant derrière vous. En face de vous donc, sur le trottoir qui longe la place de la cathédrale se trouve le Musée diocésain ; le Dom Museum, réputé pour sa très belle collection de statues gothiques provenant de la cathédrale.
Lorsque nous faisons face à ce musée, regardez sur votre droite, c’est la Schüler Strasse, rue qui s’enfonce dans le quartier de l’université et qui nous conduira dans quelques instants chez Mozart. Prenez-la jusqu’à la prochaine intersection.

Allons y. Prenons la première petite ruelle sur notre droite. C’est la Domgasse. C’est une petite rue sinueuse qui va vous conduire jusqu’à la FigaroHaus au N°5, c’est l’avant-dernière demeure de Wolfgang Amadeus Mozart.

Vous êtes maintenant devant le N°5 de la Domgasse, la FigaroHaus. C’est une maison typique du 17e siècle très éloignée de la pompe des palais du 18e dans lesquels Mozart se produira. Il s’agit de la maison de Figaro. C’est ici que le génial Mozart composa «Les Noces de Figaro». La première eut lieu en 1786 à Vienne et ce fut un flop. Mais l’année suivante Mozart triompha à Prague inaugurant une relation privilégiée avec la capitale de la Bohême dans laquelle il créera Don Giovanni quelques mois plus tard. Le retour à Vienne fut moins glorieux, criblé de dettes, déjà « has been », le compositeur doit quitter la belle maison de la Domgasse pour trouver refuge dans un logement plus modeste. On connaît la suite, une santé fragile, un hiver rude et Mozart est emporté par la maladie le 5 décembre 1791. Sa dépouille sera jetée à la fosse commune. Et une fois de plus, mais cette fois-ci la dernière, c’est Prague qui lui rendra hommage en interprétant son Requiem quelques semaines plus tard dans l’église Saint-Nicolas de Mala Strana. Et la polémique continue de durer : pour les uns, par conformisme brutal, Vienne aurait méprisé jusque dans la mort le génie de Mozart. Pour d’autres, tout cela est sans fondement. Mais revenons à la Figarohaus. Aujourd’hui, c’est une sorte de petit musée où sont exposés des objets mais aussi des partitions annotées par l’artiste. On y voit encore l’émouvante salle de travail de Mozart et une petite salle de réception où l’on imagine Mozart et Joseph Haydn -l’ami de toujours- refaire le monde, musical s’entend !


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