Guide Prague et ses édifices religieux



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Etant la digne détentrice du surnom tant envié de « ville aux cents clochers », Prague nous propose un petit tour dans l’histoire à travers ses édifices religieux et ses coins monumentaux. De la Cathédrale de Saint Vitus, à l'église Saint Nicolas en passant par la basilique Saint George, explorez les nombreux édifices religieux que possède la ville. Le château de Prague abrite la célèbre Cathédrale de Saint Vitus, considérée comme l’emblème du pays. On l’appelle aussi Cathédrale Saint-Guy sur certains guides ou indications touristiques. Et parmi ses trésors il compte aussi la Basilique Saint George, qui se trouve juste derrière la cathédrale. Le quartier de Malá Strana enveloppe une église trèss visitée à Prague, c’est l’église de Saint Nicolas qui se trouve être un lieu ou les fidèles se retrouvent en grand nombre. C’est l’église la plus fréquentée après la cathédrale de Saint Vitus. Considérés parmi les plus importants lieux de culte du monde catholique, Les Loretas accueillent des milliers de visiteurs chaque saison. Ça reste le passage presque obligé des croyants. La Place de la Vieille Ville recèle elle aussi de nombreux monuments religieux, comme l’église Notre Dame de Tyn par exemple, qui fut construite au 14ème siècle et qui est surtout connue pour avoir accueilli des jésuites.

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Les top lieux du guide Prague et ses édifices religieux
Basilique Saint George

A l'intérieur du Château de Prague, la basilique Saint-Georges -qui date du 10ème siècle- surprend par l'écart de style qui existe entre la façade de la basilique et les deux clochers qui surgissent au second plan. Ceux-ci témoignent du passé roman du lieu alors que la façade sera baroquisée au 17ème siècle. On y reconnait des statues de la Bienheureuse Mlada, la première abbesse du couvent et du roi Vratislav 1er, le fondateur de la basilique. D'ailleurs, il tient la maquette de l'édifice entre ses mains. Le second niveau est décoré par un relief en stuc représentant Saint-Georges en train de [...]

Chapelle de Bethléem

Edifiée vers 1394, la chapelle de Bethléem résonne encore des nombreux sermons prononcés au début du XVe siècle par Jan Hus, recteur de l'université de Prague. Annexée par les Jésuites au XVIIe siècle, transformée en immeuble d'habitations au XIXe siècle la spacieuse chapelle, qui pouvait accueillir 3 000 personnes, sera fidèlement reconstruite dans les années 1950 d'après les dessins originels sauvegardés. Son architecture bien conservée témoigne de l'austérité des réformes voulues par Jan Hus et surprend face aux façades colorées de l'une des plus calmes et agréables place de la ville.

Chapelle des Miroirs

Dans la troisième cour du Clementinum se trouve la chapelle de l'Annonciation, dite chapelle des Miroirs, en raison de son exceptionnel décor de stucs dans lesquels sont insérés des miroirs. Œuvre de Frantisck Kanka, elle sert aujourd'hui de salle de concerts.

Appelée aussi chapelle italienne de l'Assomption de la Sainte-Vierge, cet édifice est atypique. Construit entre 1590 et 1597 pour les premiers italiens installés à Prague, il se signale par un plan ovale inhabituel en Bohême pour l'époque. Ottavio Mascherino, architecte au service du pape, pourrait être son concepteur. C'est l'une des trois églises du Clementinum mais n'est que très rarement ouverte au public.

Eglise St. Thomas (Mala Strana)

L'Eglise Saint-Thomas est sans doute la plus encaissée de la ville. Elle est très différente de Saint-Nicolas, sa voisine. Autant cette dernière doit tout au 18e siècle, autant Saint-Thomas ne lui doit que son décor, plaqué en quelque sorte sur une structure qui remonte à la fin du 13e siècle, donc gothique. Les efforts déployés par le génial Dientzenhofer ne parviennent pas à nous le faire oublier. A l'intérieur, au premier coup d’œil, la pompe baroque est évidente, et les remaniements visibles. Le décor de la voûte est dédié aux épisodes de la vie de saint Augustin, et fut réalisé en 1730. Les [...]

Eglise Ste-Ludmilla

L'église Sainte-Ludmilla (1888-1893) se trouve au centre de la jolie place de Namesti Miru. Flanquée de deux tours octogonales de 60 mètres de hauteur, ce sanctuaire néogothique fut dessiné par Josef Hocker. Le relief du tympan principal est l'œuvre du célèbre sculpteur Josef Mylsbek.

L'église Sainte-Ursule est un bel exemple d'architecture baroque du début du XVIIIe siècle. Sa façade a conservé ses sculptures originales et de magnifiques peintures décorent l'intérieur. Le restaurant du Couvent occupe le rez-de-chaussée du monastère.

Eglise St-Ignace

L'église Saint-Ignace, sanctuaire jésuite dédié à Ignace de Loyola, fondateur de l'Ordre, offre un exemple typique d'architecture baroque construit par la Contre-Réforme pour impressionner le peuple par le faste et la richesse du culte catholique. L'église fut élevée par Carlo Lurago puis par Bayer à la fin du XVIIIe siècle, sur le modèle du Gesu à Rome. D'aspect monumental sa façade est animée par une décoration en stuc, par des figures placées sur le portique et, tout en haut, dans une auréole d'or, par une statue de Saint-Ignace.

Eglise St-Jacques

Située dans le quartier de la Vieille-Ville, l'église Saint-Jacques était à l'origine l'église gothique (XIVe siècle) du couvent des Frères mineurs. On la remania dans le style baroque après l'incendie de 1689 qu'auraient allumé des agents de Louis XIV. La transformation de l'intérieur, avec l'ajout de vingt autels latéraux est une superbe réussite et sa longue nef donne à l'église, dotée d'un orgue de grande facture, une excellente acoustique. Ne manquez surtout pas d'aller admirer ce qui est sans doute le plus beau tombeau baroque de Bohême (1714), celui du comte Vratislav de Mitrovice, œuvre [...]

L'église Saint-Jean-sur-le-Rocher, malgré sa taille modeste mérite votre attention. C’est une œuvre audacieuse avec sa coupole centrale et ses deux flèches sur la façade occidentale. Construite en 1730 par Dientzenhofer, ne manquez pas d'admirer le bel escalier monumental extérieur réalisé par Schmidt pour une confrérie d'artisans de la Nouvelle-Ville. Les statues de la façade dues à Seeling datent de 1880. La statue en bois du maître-autel de Saint-Jean-Népomucène est le modèle sculpté par Jan Brokof pour la statue en bronze de 1683 érigée sur le pont Charles.

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