Visiter Cayenne


Visiter Cayenne

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A deux heures en voiture au sud de Cayenne, les marais de Kaw sont l'occasion de se promener dans la nature en bateau (de la pirogue au house boat). Repère des caîmans noires - ou crocodiles d'Amérique du sud - espèce protégée, les marais sont un lieu de rendez-vous pour les scientifiques qui viennent les y étudier dans cet habitat privilégié. Il est possible de traverser lea marais pendant la nuit, moment le plus propice pour observer ces caîmans, les serpents et les lézards. Outre les reptiles, on peut aussi dénicher de minuscules chauves-souris, véritables curiosités qui se camouflent sur les troncs d'arbres. Les visites peuvent durer de quelques heures à plusieurs jours selon les prestataires de service.

 

Les ma....

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Capitale de la Guyane, Cayenne est située à l'est du territoire sur la côte atlantique. Initialement peuplée par les amérindiens Galibis, une première expédition française débarque en 1604 sous les ordres de Henri IV. Ensuite viendront les portugais, les anglais, les hollandais et finalement la France récupère les lieux. Aujourd'hui, Cayenne est une ville construite sur un plan en damier. Composée éssentiellement d'immeubles à un ou deux étages vêtustes et pittoresques, bordant des rues parfois encore en terre battue, elle ne ressemble en rien à une ville française. L'intérêt réel de Cayenne est son magnifique marché, les mercredis, vendredis et samedis matin, pour manger, boire et dénicher des souvenirs.

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En route pour Saint-Georges de l'Oyapoque, à l'est de la guyane, sur la frontière brésilienne. Sur place le visiteur peut se croire en temps de guerre, puisque cette ville de garnison regorge d'uniformes, de jeeps et de camions militaires. Sur place, le principal intérêt est le Brésil tout proche. Il suffit d'aller au port où de nombreux piroguiers attendent pour vous faire traverser pour 3 euros jusqu'à Oyapocke, petite ville brésilienne située à 20 minutes de pirogue. Sur place, des hommes attendent lorsque vous débarquez pour échanger vos euros contre des reals. Un marché, de nombreux restaurants ou ginguettes et des hôtels vous accueillent dans ce lieu de passage pour les orpailleurs et les commerçants. L'accueil est exceptionnel et passer à Oyap....

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Débauche de fruits et légumes colorés, de spécialités laotiennes (communauté très implantée) et créoles, de convivialité et de folklore : le marché de Cayenne n'est à rater sous aucun prétexte ! Situé au centre de Cayenne, à deux pas de la place des Palmistes et de la côte, le marché est un lieu très fréquenté par les guyanais dès le petit matin. Il est installé dans une grande halle et s'étale tout autour dans une multitude de petits stands. A l'intérieur de la halle on trouve des échoppes de viandes, de poissons, des petits restaurants à l'emporter... Il faut déguster les variétés de Ti'ponch, au cactus, coco, cacahuète, citron ou simplement nature. Il convient aussi de goûter les délicieuses soupes laotiennes que l'on mange typiquement en guise de brunch. Vous trouverez également des épices, les petites crevettes sèchées locales ....

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Les transports guyanais sont quasi-inexistants. Pas de train, pas d'autocars. Alors, il est vivement recommandé de louer une voiture pour voyager en Guyane. Les routes sont rares, mais elles déservent bien l'est guyanais du nord au sud. En ce qui concerne les transports en commun, le taxi-bus est la solution si vous souhaitez rallier une des villes importantes : Saint-Laurent, Kourou, Cayenne, Roura, Régina ou Saint-Georges. Ces mini bus blancs passent régulièrement et enmènent guyanais ou touristes. Les prix sont accessibles (Cayenne-Saint-Georges : 40 euros) et attendez-vous à des conducteurs conviviaux et a des passages périlleux, mais vous arriverez toujours à bon port. Enfin, la pirogue est parfois le seul moyen de transport possible, exotic et dépaysant. Pour tout renseignement, s'adresser ....

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La Place des Palmistes, à Cayenne

La Place des Palmistes, à Cayenne

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La place des Palmistes, aussi appelée place de l'Esplanade, est sans conteste l'endroit le plus majestueux de Cayenne. Elle doit son nom aux grands palmiers qui occupent avec panache la majeure partie des trois hectares que mesure la place. Jadis, ce vaste espace où broutaient des troupeaux de moutons était occupé par des herbes folles, on l'appelait alors « La Savane ». Ultérieurement, la place fut divisée en grands rectangles plantés de palmiers dont certains atteignent 25 mètres de haut ; ce sont des « roystonea oleacea », ou palmiers royaux des Caraïbes. En 1862, 60 réverbères venus de Paris furent installés sur le pourtour de l'esplanade. Construit par les bagnards, un système de drainage fut mis en place pour éviter les inondations régulières lors de la saison des pluies. Deux monuments sont érigés au milieu des palmiers : un buste en bronz....

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Le fort Cépérou, à Cayenne

Le fort Cépérou, à Cayenne

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Campé sur une hauteur dominant Cayenne, le Fort Cépérou veille fidèlement sur la ville et sur ses habitants. Le fort Cépérou... ou plutôt ce qu'il reste de cette ancienne redoute historique, c'est à dire quelques pierres, quelques murs et un insolite clocher en bois d'où la cloche s'est envolée depuis longtemps. Durant un grand incendie qui ravagea Cayenne en 1888, cette cloche héroïque ne cessa de sonner le tocsin pendant dix jours et dix nuits, jusqu'à se fêler ! On peut la voir aujourd'hui au musée de Cayenne. Mais reprenons à ses débuts l'histoire du plus vieux bâtiment de la ville. En 1643, Charles Poncet de Brétigny, pionnier de la colonisation de la Guyane, achète une petite colline au chef amérindien Cépérou. En 1652, un fortin dessiné par Vauban est construit sur cette éminence, permettant de contrôler la rade de Cayenne. Il s'appell....

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La pointe des Amandiers, à Cayenne

La pointe des Amandiers, à Cayenne

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Si jamais vous aviez à donner un rendez-vous romantique à Cayenne, votre choix se porterait sans doute sur la pointe des Amandiers. C’est l’une des trois pointes rocheuses qui s'avancent dans la mer, les deux autres étant la pointe Buzaret et la pointe Saint-Joseph. Celle des Amandiers est ornée d’une placette agréable, dotée de bancs et d’un kiosque à musique, et bien sûr plantée d’arbres… amandiers ou autres. Il faut venir ici soit tôt le matin, soit au coucher du soleil. Très tôt le matin, c’est la meilleure heure pour observer les oiseaux, qui sont nombreux à tournoyer au-dessus de la pointe. Avec un peu de chance et de bonnes jumelles, vous observerez une aigrette bleue, un caracara à tête jaune, un balbuzard pêc....

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La Cathédrale Saint-Sauveur, à Cayenne

La Cathédrale Saint-Sauveur, à Cayenne

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Sa construction remonte à 1823, sur une décision du gouverneur d'alors, le Baron Milius. Mais c'est en 1934 seulement que l'église Saint-Sauveur devient cathédrale, consacrée par Monseigneur Courtay, alors premier évêque de Guyane. Des travaux d'agrandissement ont lieu dans les années 1950 et des restaurations plus récentes datent des années 2000. Les principales curiosités de la cathédrale Saint-Sauveur sont le maître-autel, la chaire et le confessionnal construits en wacapou (bois de Guyane); tous trois viennent de la chapelle du bagne de l'île la Mère (îlet au large de Cayenne), d'où ils ont été transférés en1876. L'architecture de la cathédrale est originale, avec notamment un portique percé de neuf ouvertures en plein cintre, surmonté d'un toit terrasse. La façade affiche une pimpante couleur ocre rose et le toit est en tôle, à la mode....

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Quartier de la Crique, à Cayenne

Quartier de la Crique, à Cayenne

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La Crique à Cayenne : un quartier à l’identité forte et contrastée

Coincé entre le marché central de Cayenne et le canal Laussat, le quartier de La Crique est un lieu à la réputation contrastée, souvent évoqué avec une certaine réserve, mais dont l’histoire, la mixité et la vitalité méritent d’être mieux connues. Appelé aussi « quartier chinois », il doit ce surnom à l'installation, au début du XXe siècle, d’anciens bagnards indochinois, libérés après leur internement au bagne de Cayenne. Ces hommes, livrés à eux-mêmes à la fin de leur peine, ont formé une petite communauté qui a laissé son empreinte sur les lieux.<....

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Le Jardin Botanique de Cayenne

Le Jardin Botanique de Cayenne

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L'un des plus grands attraits de la Guyane, c'est sa flore extraordinaire. En ce sens, la visite du Jardin Botanique de Cayenne est un brin décevante, car il s'agit plus d'un arboretum que d'un jardin fleuri. Mais quel arboretum ! La collection d'arbres réunie ici est impressionnante. Commençons par les palmiers. Peut-être les nommez-vous sous le nom générique de palmiers et de cocotiers ? Alors venez d'urgence apprendre à différencier la trentaine de palmiers présents au jardin. Habitué de la place des Palmistes, vous reconnaitrez sans mal l'élégant palmier royal ou « roystonea oleacea ». Vous repérerez facilement le cocotier et pourrez désormais glisser dans une conversation son nom latin de« cocos nucifera ». Vous verrez encore le palmier à sucre, le palmier pêche, le palmier à huile et ses fines palmes graphiques, le palmier fontaine aux pal....

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Le fort Diamant, à Cayenne

Le fort Diamant, à Cayenne

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Fort Diamant ! Quel nom intrigant, bien fait pour titiller la curiosité du pirate imaginaire ou du robinson qui sommeille en nous ! Immédiatement, on voit se profiler une forteresse hérissée de canons sur fond de mer turquoise, on imagine des cassettes béantes déversant leurs flots de perles, d’or et de diamants ! Hum… pour la mer turquoise, ce n’est pas en Guyane qu’il faut venir. Disons pudiquement qu’ici les flots sont gris… En ce qui concerne les rivières d’or et de diamants, mon enquête personnelle n’a abouti à rien. Pourquoi ce nom de fort Diamant ? Notre imagination reste libre de vagabonder… L’histoire du fort n’en est pas moins intéressante. Au 17e siècle, les tout premiers colons français débarqu&ea....

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Les plages de Remire-Montjoly

Les plages de Remire-Montjoly

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A huit kilomètres de Cayenne,au pied des collines du Mahury et de Bourda, Remire et Montjoly sont deux communes réunies en une. Elles offrent peut-être les plus belles plages de Guyane : cocotiers doucement inclinés vers l'océan et vastes étendues de sable lisse frangé par des napperons d'écume paresseuse. Ajoutons que l'eau ne descend jamais en-dessous de 27 degrés. Idyllique n'est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait... Le gros point noir en Guyane, c'est la couleur de l'eau, plus près du marron que du turquoise. Nul doute, ça casse un peu le rêve ! Lorsqu'on arrive à Cayenne par avion, on survole les eaux bleu marine de l'océan puis, en arrivant près des côtes, une large bande d'eau couleur café au lait. Cette coloration est due aux alluvions de l'immense bassin fluvial qu'est la Guyane. Assortie à cette couleur, la consistance du fond de la mer est....

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Le sentier du Rorota

Le sentier du Rorota

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A partir de Cayenne, on fait facilement une incursion dans la forêt en parcourant le sentier du Rorota, boucle circulaire de 4 kilomètres autour du mont du Mahury. L'accès au sentier se fait par la route des Plages en allant vers Dégrad des Cannes. Ne ratez pas la petite route sur votre droite, à quelques centaines de mètres après « l'Auberge des plages ». Un panneau indique le sentier. Dès que vous pénétrez dans la forêt, soyez attentifs, ouvrez grand les yeux. Il est relativement habituel d'observer des colibris, ainsi que le vol de papillons morpho aux ailes d'une insolente couleur bleu métallique. Avec un peu de chance, vous pourrez apercevoir, accroché à un arbre, le fameux aï si souvent utilisé dans les mots croisés. On appelle ici mouton paresseux (pourquoi mouton ? Question sans réponse). Si la faune se montrait invisible, il vous resterait....

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l'Ilet la Mère ou île aux singes

l'Ilet la Mère ou île aux singes

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Au large de Cayenne, cinq petites îles font le dos rond. Elles portent des noms amusants, dont nous serions bien en peine d’expliquer l’origine : l'Ilet la Mère et l’Ilet le Père pour les deux plus grandes, Le Malingre et Les Mamelles pour les trois plus petites. Sur les cinq, seule l'Ilet la Mère est ouvert au public, depuis 2008 seulement. Les quatre autres sont intégralement sous la protection du conservatoire du littoral. Quant à l'Ilet la Mère, il appartient avant tout aux singes ! Des multitudes de petits singes saïmiris, rigolos avec leurs pattes jaunes, leurs oreilles pointues et leurs yeux largement cerclés de blanc. Ces petits habitants vifs et malicieux se sont bien vite adaptés aux visites sur l’île de l’espèce humaine. Leur jeu favori est de vo....

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Auteur : julien Laz, grand voyageur (+100 destinations) et fondateur de Cityzeum.com. Update : avril 2026