Activité dans les Alpes : les nouvelles glisses

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Le snowboard se sépare intégralement de la technique du ski. On différencie deux principales contradictions : les pieds se situent l'un derrière l'autre, de manière oblique sur une planche et on n'emploie pas de bâtons. Les neiges "moelleuses" admettent davantage les fautes. Plus vous serez rapide, plus votre équilibre sera grand... et la chute rude. Les skis paraboliques prénommés de carving ont pratiquement substitué les skis traditionnels : la distinction ? Ils ont une tête plus grosse avec d'énormes spatules et une taille de guêpe. Une forme qui permet d'effectuer des virages coupés, c’est-à-dire rapides et très serrés, ce qui procure des sensations différentes qu’avec des skis traditionnels, proches de celles du snowboard. Par contre, en schuss, les skis paraboliques sont moins agréables que les skis droits. Le snowblade, possédant des skis de 90 cm de longueur maximum, est, pour résumer, au ski ce que le roller est au patin à roulettes d’autrefois.

Simple à apprendre (on peut aisément adopter les techniques après une heure de cours), le snowblade se pratique sans bâton comme le snowboard, sur piste ou dans un snowpark (figures sur divers modules ou au sein d'un half-pipe). Le télémark est une ancienne pratique qui remonte en flèche. Dotée d’une certaine élégance mais pratique d’une importante technicité : on prend les virages en pliant énormément les genoux (l’arrière de la chaussure n’est pas fixé) pour ajuster le ski aval bien plus en avant du ski amont. Vous aurez tout de même besoin de longues heures d’entraînement avant d'effectuer un cercle parfait. Le télémark se pratique sur piste comme en free-ride. Le kitesurf : ou kite-ski. La petite dernière des nouvelles glisses. On glisse tracté par un gigantesque cerf-volant.