Le Morpho - Marais de Kaw - Tourisme

Comment exprimer mon ressenti pour les dix-huit heures de navigation sur ces marais sous la houlette de l’équipage du Morpho ? Cela va être difficile. Le professionnalisme de Jacques, son envie de tout faire pour que ses clients soient satisfaits. La compétence d'Erik son accompagnateur, y sont pour beaucoup. Le ciel aussi. Un coucher de soleil enchanteur, un nuit étoilée comme rarement, un orage qui menace mais ce contente de nous entourer et mille petites choses inhabituelles ont fait de cette escapade un enchantement.

Quinze heures, Jacques rassemble ses ouailles. Nous serons : nous deux, deux groupes de quatre jeunes et un homme d'environ soixante ans, soit onze personnes. Nous devons enlever nos chaussures. Mon côté romanichelle savoure le plaisir de sentir le sol, de faire corps avec le bateau en marchant pieds nus. Cela va ajouter du plaisir à celui que je vais ressentir au long des heures passée sur ce Morpho.

L'orage menace, le ciel s'obscurcit, la lumière est rasante sur l'eau qui devient noire en absorbant le ciel.

Je demande une explication à Erik concernant ces minuscules îles d'herbe verte qui flottent et naviguent à la vitesse du courant. Les pluies inhabituelles d'octobre ont déstabilisé les parcelles herbeuses dont de petites parties se détachent. Cela complique la navigation. Elles finissent par boucher l'estuaire. L'unique solution est de retenir ses minis-près flottants à l'aide de pieux.

Préparez vos K-Way, annonce Erik ! Inutile de s'affoler, les nuages nous entourent et ne céderont pas une goutte d'eau sur nos têtes. La nature et le ciel reprennent leur couleur. Les aigrettes, les hérons, les tyrans, et tout un tas d'autres oiseaux dont je n'ai pas retenu le nom se posent sur l'herbe, les arbustes ou les moucous-moucous. Les nids du Tyran, blottis entre les branches laisse échapper des plumes légères. Les nids-chaussettes (ils pendent) sont ceux des tisserans.

Les aigrettes posent avec grâce leur blancheur sur le vert du marais.

Dix-sept heures. Le soleil prend ses couleurs chaudes. Les amateurs plongent pour un bain dans le marais. En sortant ils ne tardent pas à rejoindre les non-baigneurs, sur le toit du Morpho pour l'apéritif. Erik est maître « ès ti-punch ». Pendant que nous dégustons, Jacques prépare les tables et le repas du soir.La vue différente depuis le toit, permet d'apprécier pleinement les couleurs changeantes du paysage. Le bleu, le rose, le jaune du ciel se glisse dans l'eau, colore la nature en mordoré. Le soleil se glisse derrière les arbres, enflamme l'horizon et le fleuve avide de s'embellir se met à l'unisson. Les nuages deviennent rouges, prennent des formes inattendues. La lune se lève sur un ciel de couleur marine. Son étoile la suit, les autres ne tardent pas et illuminent le ciel pour la plus belle fête des lumières.

La table est mise. Jacques nous rejoint sur le toit avec sa guitare. Ce mini-concert, auquel nous participons de notre mieux, dans ce cadre merveilleux est un moment magique.

Attirés par la lumière, des babos ou grains-de-café, petits coléoptères, ont envahi le couloir du Morpho.– Vous voulez goûter ? Cela se mange !– Pas de problème. Après ma mygale au Cambodge, un babo en Guyane !La tête et les ailes sont arrachées et l'insecte se croque en une bouchée. Ce n'est ni bon, ni mauvais !Le repas lui, est délicieux !

Remontée sur le toit pendant que les lits, avec moustiquaires, sont installés.Le marais s'est tu. Tout est calme. Nous cherchons en vain les yeux des caïmans à lunette briller dans la nuit. Dans la soirée Jacques et Erick, avec leur lampe frontale voient les yeux rouges de l’animal, mais, dès que le bateau s'approche nous entendons un plouf et plus rien. Avant que nous ayons eu le temps de l'apercevoir, l'animal a disparu au fond de l'eau.

Sous un plafond étoilé comme j'en ai rarement vue, dans une température agréable, être sur ce bateau qui glisse en silence sur une eau faussement endormie, au milieu d’une végétation en léthargie, est une sensation particulièrement savoureuse.

Après une très bonne nuit (dans le lit du haut, Marie-France dans celui du bas) je me lève vers six heures. Je monte immédiatement sur le toit. Le marais dissimulé sous la brume est rempli de mystère. Les singes hurleurs meublent d'un fond sonore l'atmosphère épaisse du marais dans ce petit matin. Il garde sa beauté. Il s'éveille. L’eau se réchauffe et de son souffle tiède chasse la brume. Le bleu dissout le brouillard et le soleil passant au-dessus des moucous-moucous inonde le Morpho et illumine la nature. Les oiseaux reprennent leurs vols, un hoazin se laisse apercevoir au sommet d'un bosquet. Tout n'est plus que vert et bleu. Nous revenons au port de Kaw.

Je remets mes chaussures, je prends mon sac, je fais mes adieux à Jacques et Erik.La magie est finie !

Jeanine BUOT

www.lemorpho.com



Top 20 en Guyane Française: sites touristiques & incontournables


  • Marais de Kaw

    A deux heures en voiture au sud de Cayenne, les marais de Kaw sont l'occasion de se promener dans la nature en bateau (de la pirogue au house boat). Repère des caîmans noires - ou crocodiles d'Amérique du sud - espèce protégée, les marais sont un lieu de rendez-vous pour les scientifiques qui viennent les y étudier dans cet habitat privilégié. Il est possible de traverser lea marais pendant la nuit, moment le plus propice pour observer ces caîmans, les serpents et les lézards. Outre les reptiles, on peut aussi dénicher de minuscules chauves-souris, véritables curiosités qui se camouflent sur les troncs d'arbres. Les visites peuvent durer de quelques heures à plusieurs jours selon les prestataires de service....

  • Office de tourisme de Cayenne

    Capitale de la Guyane, Cayenne est située à l'est du territoire sur la côte atlantique. Initialement peuplée par les amérindiens Galibis, une première expédition française débarque en 1604 sous les ordres de Henri IV. Ensuite viendront les portugais, les anglais, les hollandais et finalement la France récupère les lieux. Aujourd'hui, Cayenne est une ville construite sur un plan en damier. Composée éssentiellement d'immeubles à un ou deux étages vêtustes et pittoresques, bordant des rues parfois encore en terre battue, elle ne ressemble en rien à une ville française. L'intérêt réel de Cayenne est son magnifique marché, les mercredis, vendredis et samedis matin, pour manger, boire et dénicher des souvenirs. On peut éga...

  • Saint-Georges vers le Brésil

    En route pour Saint-Georges de l'Oyapoque, à l'est de la guyane, sur la frontière brésilienne. Sur place le visiteur peut se croire en temps de guerre, puisque cette ville de garnison regorge d'uniformes, de jeeps et de camions militaires. Sur place, le principal intérêt est le Brésil tout proche. Il suffit d'aller au port où de nombreux piroguiers attendent pour vous faire traverser pour 3 euros jusqu'à Oyapocke, petite ville brésilienne située à 20 minutes de pirogue. Sur place, des hommes attendent lorsque vous débarquez pour échanger vos euros contre des reals. Un marché, de nombreux restaurants ou ginguettes et des hôtels vous accueillent dans ce lieu de passage pour les orpailleurs et les commerçants. L'accueil est e...

  • Marché de Cayenne

    Débauche de fruits et légumes colorés, de spécialités laotiennes (communauté très implantée) et créoles, de convivialité et de folklore : le marché de Cayenne n'est à rater sous aucun prétexte ! Situé au centre de Cayenne, à deux pas de la place des Palmistes et de la côte, le marché est un lieu très fréquenté par les guyanais dès le petit matin. Il est installé dans une grande halle et s'étale tout autour dans une multitude de petits stands. A l'intérieur de la halle on trouve des échoppes de viandes, de poissons, des petits restaurants à l'emporter... Il faut déguster les variétés de Ti'ponch, au cactus, coco, cacahuète, citron ou simplement nature. Il convient aussi de goûter les délicieuses soupes laotien...

  • Se déplacer en Guyane

    Les transports guyanais sont quasi-inexistants. Pas de train, pas d'autocars. Alors, il est vivement recommandé de louer une voiture pour voyager en Guyane. Les routes sont rares, mais elles déservent bien l'est guyanais du nord au sud. En ce qui concerne les transports en commun, le taxi-bus est la solution si vous souhaitez rallier une des villes importantes : Saint-Laurent, Kourou, Cayenne, Roura, Régina ou Saint-Georges. Ces mini bus blancs passent régulièrement et enmènent guyanais ou touristes. Les prix sont accessibles (Cayenne-Saint-Georges : 40 euros) et attendez-vous à des conducteurs conviviaux et a des passages périlleux, mais vous arriverez toujours à bon port. Enfin, la pirogue est parfois le seul moyen de transport p...

  • Le village de Cacao

    Si vous êtes gourmand, le nom de ce village guyanais vous aura peut-être mis l’eau à la bouche ? Effectivement, si vous allez à Cacao, vous y mangerez délicieusement bien : mais plutôt des nems croustillants et des soupes laotiennes que du chocolat ! Cacao est une étonnante petite enclave asiatique dans la forêt amazonienne, au bord de la rivière Comté. Pourquoi ce petit morceau d’Asie en Amérique du sud ? C’est tout simplement que des Hmong venus du Laos se sont installés vers 1978, dans une ancienne plantation qui existait à cet endroit. Très travailleuse, la petite communauté hmong a bien prospéré, cultivant la terre et conservant ses propres traditions. C’est ainsi qu’au marché de Cacao se côtoient les fine...

    Cacao, village hmong en Guyane

  • La Montagne des Singes, près de Kourou

    C’est à pied que la nature guyanaise et sa flore somptueuses se découvrent le mieux. Voici, près de Kourou, deux promenades agréables sur la Montagne des Singes. Le plus compliqué est d’arriver jusqu’au parking, car vous aurez besoin d’une voiture et d’une certaine habileté à négocier les trous de la route ! En venant de Kourou, prenez la direction de Saint-Laurent du Maroni. Au bout de quelques kilomètres, bifurquez en direction du Dégrad Saramaca (si vous arrivez en vue d’une scierie, c’est que vous êtes allés un poil trop loin : revenez sur vos pas). Roulez quelques kilomètres encore, jusqu’au parking signalé par un petit auvent abritant des cartes géographiques. A partir de là, vous avez le choix entre un...

    La Montagne des Singes, près de Kourou

  • Sinnamary

    Qu’on vienne de Cayenne ou de Kourou, Sinnamary offre un charmant but d’excursion pour la journée. Cette petite ville alanguie au bord du fleuve Sinnamary offre une atmosphère reposante. Son nom viendrait du latin « nihil sine Maria », appellation pieuse signifiant « rien sans Marie ». Accessible par une bonne route, Sinnamary se situe à 63 km de Kourou et à 112 km de Cayenne. Un bon plan est de retenir une table pour déjeuner au Pakira (14 avenue Constantin Verderosa, tél. 05 94 34 59 07). Ce restaurant offre le plaisir, rare en Guyane, d’une terrasse ombragée au bord de l’eau, avec vue sur le « pont de Madame de Maintenon », qui relie les deux rives du fleuve. Pour ne rien gâcher, on mange très bien au Pakira, par...

    Sinnamary, au bord du fleuve Sinnamary

  • La Crique Gabriel

    N’imaginez pas une plage enchâssée dans les rochers ! En Guyane une crique est une petite rivière se jetant dans un fleuve ! La crique Gabriel (certains écrivent Gabrielle) est donc une charmante rivière sur laquelle il fait bon naviguer en pirogue. Située sur le territoire de la commune de Roura, la crique Gabriel se jette dans le fleuve Mahury, qui lui-même va se jeter un peu plus loin dans l’Océan Atlantique. Si vous séjournez à Cayenne et avez envie de tenter l’expérience d’une petite navigation, cette crique est un lieu de promenade idéal. Rouge, jaune ou verte, votre pirogue vous attend et vous baladera tranquillement au cœur de la forêt et de sa végétation somptueuse. Avec un peu de chance, vous serez accompag...

    La Crique Gabriel

  • Le zoo de Macouria

    A environ 40 minutes de Cayenne, dans la savane de Macouria, le Zoo de Guyane est un enchantement. Les animaux ne sont pas confinés dans des espaces étroits, mais bien à l’aise au sein d’un parc de 10 hectares. On y découvre toute la faune guyanaise qui d’ordinaire se cache au plus secret de la forêt amazonienne. En dehors du zoo, on n’a pas tous les jours la chance (ou la malchance ?) de rencontrer le jaguar princier, l’ocelot à la peluche attendrissante, l’ara bleu et jaune, l’effroyable boa anaconda, l’étincelant boa émeraude ou le grand méchant caïman noir aux yeux rusés ! Au cours de la promenade, on croise partout des dizaines et des dizaines de singes malicieux, voleurs, agiles et grimaçants : capucins, ...

    Le zoo de Macouria

  • Les îles du Salut

    Au large de Kourou, à une heure de bateau, les îles du Salut sont au nombre de trois : l'île Royale, l'île Saint Joseph, et la petite île du Diable. Seules l'île Royale et l'île Saint Joseph sont accessibles au commun des mortels. Lorsqu’on débarque dans ce qui semble un petit paradis planté de cocotiers, il est difficile d’imaginer que les Iles du Salut ont abrité jusqu’en 1947 le terrible bagne de Guyane ! Autour des îles, la mer est idéalement bleue, ce qui réjouit les yeux après les flots couleur café au lait du continent… Malheureusement il n’y a pas vraiment de plage et l’océan est trop agité pour une véritable baignade. Au temps du bagne, il pullulait aussi de requins, attirés par la nourriture sanguino...

    Les îles du Salut

  • Aventure en pirogue depuis Saint-Laurent du Maroni

    C’est à l’extrême ouest de la Guyane française, à Saint-Laurent du Maroni que débarquaient jadis les bagnards déportés en Guyane. Aujourd’hui, on y voit arriver régulièrement une tout autre sorte d’aventuriers : ce sont les candidats à une exploration en pirogue du fleuve Maroni! Attention, le soleil tape dur, prévoyez chapeaux et crème solaire… sans oublier les produits anti-moustiques, un sac étanche, votre hamac et sa moustiquaire, ainsi qu’un pull pour la nuit et l’indispensable cape de pluie, car il pleut beaucoup en Guyane ! Les pirogues guyanaises sont de longues barques à moteur embarquant jusqu’à vingt personnes. Votre première étape sera sans doute « l'île des lépreux » où étaient relégués ...

    Aventure en pirogue depuis Saint-Laurent du Maroni

  • La Place des Palmistes, à Cayenne

    La place des Palmistes, aussi appelée place de l'Esplanade, est sans conteste l’endroit le plus majestueux de Cayenne. Elle doit son nom aux grands palmiers qui occupent avec panache la majeure partie des trois hectares que mesure la place. Jadis, ce vaste espace où broutaient des troupeaux de moutons était occupé par des herbes folles, on l’appelait alors « La Savane ». Ultérieurement, la place fut divisée en grands rectangles plantés de palmiers dont certains atteignent 25 mètres de haut ; ce sont des « roystonea oleacea », ou palmiers royaux des Caraïbes. En 1862, 60 réverbères venus de Paris furent installés sur le pourtour de l'esplanade. Construit par les bagnards, un système de drainage fut mis en place pour évi...

    La Place des Palmistes, à Cayenne

  • Le fort Cépérou, à Cayenne

    Campé sur une hauteur dominant Cayenne, le Fort Cépérou veille fidèlement sur la ville et sur ses habitants. Le fort Cépérou… ou plutôt ce qu’il reste de cette ancienne redoute historique, c'est à dire quelques pierres, quelques murs et un insolite clocher en bois d’où la cloche s’est envolée depuis longtemps. Durant un grand incendie qui ravagea Cayenne en 1888, cette cloche héroïque ne cessa de sonner le tocsin pendant dix jours et dix nuits, jusqu’à se fêler ! On peut la voir aujourd’hui au musée de Cayenne. Mais reprenons à ses débuts l’histoire du plus vieux bâtiment de la ville. En 1643, Charles Poncet de Brétigny, pionnier de la colonisation de la Guyane, achète une petite colline au chef amérindien...

    Le fort Cépérou, à Cayenne

  • La pointe des Amandiers, à Cayenne

    Si jamais vous aviez à donner un rendez-vous romantique à Cayenne, votre choix se porterait sans doute sur la pointe des Amandiers. C’est l’une des trois pointes rocheuses qui s'avancent dans la mer, les deux autres étant la pointe Buzaret et la pointe Saint-Joseph. Celle des Amandiers est ornée d’une placette agréable, dotée de bancs et d’un kiosque à musique, et bien sûr plantée d’arbres… amandiers ou autres. Il faut venir ici soit tôt le matin, soit au coucher du soleil. Très tôt le matin, c’est la meilleure heure pour observer les oiseaux, qui sont nombreux à tournoyer au-dessus de la pointe. Avec un peu de chance et de bonnes jumelles, vous observerez une aigrette bleue, un caracara à tête jaune, un balbuz...

    La pointe des Amandiers, à Cayenne

  • La Cathédrale Saint-Sauveur, à Cayenne

    Sa construction remonte à 1823, sur une décision du gouverneur d’alors, le Baron Milius. Mais c’est en 1934 seulement que l’église Saint-Sauveur devient cathédrale, consacrée par Monseigneur Courtay, alors premier évêque de Guyane. Des travaux d’agrandissement ont lieu dans les années 1950 et des restaurations plus récentes datent des années 2000. Les principales curiosités de la cathédrale Saint-Sauveur sont le maître-autel, la chaire et le confessionnal construits en wacapou (bois de Guyane); tous trois viennent de la chapelle du bagne de l'île la Mère (îlet au large de Cayenne), d’où ils ont été transférés en1876. L’architecture de la cathédrale est originale, avec notamment un portique percé de neuf o...

    La Cathédrale Saint-Sauveur, à Cayenne

  • Quartier de la Crique, à Cayenne

    La Crique à Cayenne, c'est un quartier peu salubre, coincé entre le marché et le canal Laussat. On l’appelle également le « quartier chinois », nom qui lui viendrait d’anciens bagnards indochinois qui s’y installaient au début du 20e siècle, après leur libération. On nomme encore ce quartier « Chicago », nul ne sait pourquoi… peut-être parce que la nuit venue, règlements de compte entre dealers, coups de fusil et coups de couteau n’y sont pas rares. Limitons-nous donc à une promenade de jour. La Crique, c’est un melting-pot dans lequel se fondent Chinois, Brésiliens, Surinamiens, Haïtiens, Guyanais anglais et sans doute des représentant d’autres ethnies encore, souvent en situation irrégulière. On voit à l...

    Quartier de la Crique, à Cayenne

  • Le Jardin Botanique de Cayenne

    L’un des plus grands attraits de la Guyane, c’est sa flore extraordinaire. En ce sens, la visite du Jardin Botanique de Cayenne est un brin décevante, car il s’agit plus d’un arboretum que d’un jardin fleuri. Mais quel arboretum ! La collection d’arbres réunie ici est impressionnante. Commençons par les palmiers. Peut-être les nommez-vous sous le nom générique de palmiers et de cocotiers ? Alors venez d’urgence apprendre à différencier la trentaine de palmiers présents au jardin. Habitué de la place des Palmistes, vous reconnaitrez sans mal l’élégant palmier royal ou « roystonea oleacea ». Vous repérerez facilement le cocotier et pourrez désormais glisser dans une conversation son nom latin de« cocos nucif...

    Le Jardin Botanique de Cayenne

  • Le fort Diamant, à Cayenne

    Fort Diamant ! Quel nom intrigant, bien fait pour titiller la curiosité du pirate imaginaire ou du robinson qui sommeille en nous ! Immédiatement, on voit se profiler une forteresse hérissée de canons sur fond de mer turquoise, on imagine des cassettes béantes déversant leurs flots de perles, d’or et de diamants ! Hum… pour la mer turquoise, ce n’est pas en Guyane qu’il faut venir. Disons pudiquement qu’ici les flots sont gris… En ce qui concerne les rivières d’or et de diamants, mon enquête personnelle n’a abouti à rien. Pourquoi ce nom de fort Diamant ? Notre imagination reste libre de vagabonder… L’histoire du fort n’en est pas moins intéressante. Au 17e siècle, les tout premiers colons français débarqu...

    Le fort Diamant, à Cayenne

  • Les plages de Remire-Montjoly

    A huit kilomètres de Cayenne,au pied des collines du Mahury et de Bourda, Remire et Montjoly sont deux communes réunies en une. Elles offrent peut-être les plus belles plages de Guyane : cocotiers doucement inclinés vers l’océan et vastes étendues de sable lisse frangé par des napperons d’écume paresseuse. Ajoutons que l’eau ne descend jamais en-dessous de 27 degrés. Idyllique n’est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait… Le gros point noir en Guyane, c’est la couleur de l’eau, plus près du marron que du turquoise. Nul doute, ça casse un peu le rêve ! Lorsqu’on arrive à Cayenne par avion, on survole les eaux bleu marine de l'océan puis, en arrivant près des côtes, une large bande d’eau couleur café au lait. Ce...

    Les plages de Remire-Montjoly

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