Lutter contre le décalage horaire

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Insomnie, assoupissements, épuisement physique et intellectuel, sans oublier les bouleversements d'humeur, difficultés pour se concentrer, désordres digestifs… En dépassant trois heures de décalage horaire, un certain nombre de voyageurs peuvent sentir les conséquences du décalage horaire et ce, durant plusieurs jours, voire même pendant plusieurs semaines. Les migrations vers l'est, qui font progresser d'une certaine façon l'horloge interne, sont moins bien acceptées par l'organisme que celles vers l'ouest.

À défaut de détourner totalement ces symptômes fortement pénibles, quelques petits conseils, mais aussi des traitements médicamenteux ont la faculté de pouvoir nettement les réduire.

Durant les jours précédents le départ, il vaut mieux dormir de manière suffisante pour ne pas partir avec un manque de sommeil afin de pouvoir débuter la resynchronisation de son horloge interne. Pour un séjour en direction de l'ouest, le but est de rétrograder d'une même deux heures le coucher pour ainsi bénéficier de l'éclairage du soir. C'est l'inverse Pour un séjour en direction de l'est, c'est bien évidemment l'inverse, le but étant de se coucher plus tôt afin d'être exposé à l'éclairage matinal pour renforcer le corps à devancer les décalages de l'horloge interne. Une fois arrivé, il faut poursuivre son exposition à la lumière. Pour ceux qui voyagent vers l'ouest, le but est d'exploiter la luminosité présente en fin de journée tout en se protégeant de celle du matin en portant notamment des lunettes de soleil. Le rituel est bien-évidemment à inverser lors d'un voyage vers l'est. Des siestes s'avèrent être très utiles, mais il faut qu'elles soient relativement courtes et comprises entre vingt et trente minutes, pour ne pas perturber le sommeil. Pour les médicaments, vous pouvez avoir recours aux somnifères pendant quelques nuits, afin de pouvoir vous régler à nouveau correctement.