Les incontournables à Kyoto? Les lieux touristiques à Kyoto

Le Pavillon d'Or

Le Pavillon d'Or

Le Pavillon d'Or, ou Kinkaku-ji Rokuon-ji comme on le connaît au Japon, est l'un des temples les plus connus du pays. Il est constamment sous l'assaut de centaines de touristes étrangers, et c'est aussi un point d'arrêt pour les Japonais qui visitent Kyoto. L'aspect de Kinkakuji est connu mondialement : il s'agit d'un pavillon en trois étages, dont deux sont recouverts de feuille d'or, et surmonté d'un phénix doré. Il est placé au milieu d'une pièce d'eau, le lac Miroir ainsi appelé parce qu'on y voit clairement le reflet du pavillon. Il est défendu d'entrer à l'intérieur du pavillon, qui contient [...]

Ville ancienne de Kyoto

Kyoto est considérée par beaucoup comme la plus belle ville du Japon. Ses dizaines de temples et de jardins lui donnent un air beaucoup plus calme et ancien que Tokyo, bien qu'il soit tout à fait possible d'y trouver de quoi satisfaire une envie soudaine de shopping ou de sortie le soir.

Le château de Nijô

Le Nijô-jô n'est pas impressionnant comme le château de Himeji, mais il est néanmoins un détour recommandé pour le visiteur qui commence à se lasser des temples et des sanctuaires, qui sont ce que Kyoto présente comme attraction touristique principale. Le château se compose de deux séries de fortifications (chacune avec un mur et une douve), avec deux palais, le Ninomaru et le Honmaru. Le plus impressionnant, le Ninomaru, était la résidence à Kyoto des Shogun de la famille Tokugawa, et il est richement décoré avec de la feuille d'or et des panneaux coulissants peints. Le palais est presque entièrement [...]

La Tour de Kyoto

Située en plein centre de Kyoto, face à la gare, la Tour de Kyoto est idéalement placée pour observer l'ensemble de la ville. Depuis les deux observatoires, situés au sommet de la tour, à une centaine de mètres d'altitude, on peut même distinguer à l'aide des télescopes le lointain Pavillon d'Or. Les temples plus proches sont clairement visibles : Kiyomizu-dera à l'est, Tô-ji au sud, les deux Hongan-ji au nord, et même Tenryû-ji à l'ouest. Il est bien entendu recommandé de s'y rendre les jours clairs. A part l'observatoire, la tour comporte un hôtel à sa base, un restaurant, et plusieurs maga [...]

Kiyomizu-dera

Vaste complexe particulièrement apprécié des touristes asiatiques, Kiyomizu-dera est un temple magnifique qui surplombe la ville. Deux rues mènent à l'entrée du temple, qui sont pleines de boutiques de souvenirs principalement dédiées aux touristes. Le temple se divise en de nombreux bâtiments. La véranda principale, soutenue par des dizaines de piliers en bois, offre une vue spectaculaire sur la ville. Plusieurs points de vue ont été aménagés pour permettre aux visiteurs de s'extasier devant le paysage. La plupart des bâtiments sont richement colorés de rouge et de vert. A l'intérieur, des statues [...]

Tô-ji

Tô-ji, le temple de l'est, se trouve au sud-ouest de la gare de Kyoto. Le temple est doté d'un grand jardin, avec un étang et des tortues, au fond duquel se trouve une célèbre pagode à cinq étages, la plus haute du Japon. Elle est l'attraction principale du temple, reconnue à travers tout le Japon, mais Tô-ji renferme d'autres curiosités intéressantes. Le temple fait presque office de musée (et, comme dans un musée, il est interdit de prendre des photos à l'intérieur) : des statues de bouddhas et de divinités inspirées de la mythologie indienne - notamment Yakushi Nyorai représenté avec ses douze [...]

La gare de Kyoto

Récente et futuriste, la gare JR de Kyoto est l'un des centres urbains de Kyoto. C'est un quartier plus jeune que la moyenne, grâce à ses nombreuses galeries marchandes en tous genres. Le sous-sol de la gare est occupé par deux galeries différentes, et les bâtiments mitoyens qui s'étendent sur une dizaine d'étages contiennent eux aussi plusieurs grands magasins. Du côté de la sortie Hachijô, au rez-de-chaussée de la gare, une galerie plus traditionnelle aligne restaurants typiquement japonais et boutiques de souvenirs. Il est possible d'y prendre un repas rapide et bon marché, avant de prendre [...]

Inconnu de la plupart des guides touristiques, ce temple à moitié sauvage est pourtant un véritable trésor caché. Il faut une petite randonnée pour l'atteindre, mais dès que l'on passe les deux statues à l'aspect féroce qui gardent l'entrée, le temple est très agréable. On y est accueilli par plus de 1200 courtes statues, chacune dotée d'un caractère différent. Toutes ont été sculptées il y a quelques décennies par des amateurs sous les ordres d'un grand maître de la sculpture, Nishimura Kocho. Il est possible de passer des heures à regarder les différentes statues, sans être dérangé par quiconque. [...]

Le sanctuaire Heian Jingû

L'entrée du sanctuaire Heian Jingû ne peut pas se rater. Le torii qui sert de portail est l'un des plus grands du Japon, et sa couleur rouge le rend repérable de très loin. Le sanctuaire lui-même, une centaine de mètres derrière le torii, est également peint en rouge, avec des toitures vertes, qui lui donnent une apparence assez unique. La cour est très vaste, et l'accès y est gratuit. C'est l'accès aux jardins, derrière le sanctuaire, qui est payant. Mais le prix n'est pas considérable, et vaut amplement le spectacle. Les jardins sont divisés en quatre parties, chacune désignée par un point cardinal. [...]

Nanzen-ji

Nanzen-ji est un complexe de plusieurs temples de petite taille, ce qui en fait le temple Zen le plus important du Japon. Son entrée, la porte San-mon, est l'une des trois plus larges du Japon, et est surmontée d'un étage auquel on peut accéder moyennant 500 yens, et qui contient à part des images de bouddha, d'hommes saints et bodhisattvas un superbe plafond peint. Un autre bâtiment, le Hojo ("les quartiers de l'abbé") est remarquable pour ses écrans dépeignant des paysages chinois, qui appartenaient au palais impérial. Son jardin zen de pierres et de sable est également connu. Le Nanzen-in [...]

Le Temple aux Feuilles d'Erable est l'un des plus grands temples de la secte bouddhiste Jodo. Des canards peu farouches se promènent dans les allées du parc, centré autour d'un petit lac, at autour duquel est construit le temple. Le temple est composé de plusieurs bâtiments principaux. Amida-do, le plus lointain de l'entrée, est celui qui contient la célèbre statue Mikaeri Amida, un Bouddha qui regarde en arrière. Plus haut dans la montagne, la haute pagode Taho-tô surplombe Kyoto. Miei-do contient un autel et de superbes décorations bouddhiques dorées, qu'il est malheureusement interdit de photographier. [...]

Nison-in

Bâti sur les flancs d'Arashi-Yama, la montagne des tempêtes, Nison-in est un temple relativement peu fréquenté. On y vient notamment pour admirer les icônes jumelles de deux saints du panthéon bouddhique : Amida Nyoai et Shaka Nyorai. Les Japonais s'y déplacent surtout en automne pour contempler les arbres, dont les couleurs sont particulièrement réputées. Il est également permis de sonner la grande cloche en bronze du temple, laquelle a le pouvoir d'exaucer certains voeux. Pour ce faire, il faut frapper dedans avec une poutre suspendue, à la manière des rituels des moines bouddhistes qui ont [...]

La forêt de bambous à Arashiyama

Non loin de la gare d'Arashiyama se trouve une forêt de hauts bambous, traversée par une large allée. Bien qu'elle ne soit pas très étendue, elle reste assez impressionnante, la hauteur de certains bambous dépassant facilement la vingtaine de mètres. Il n'est pas possible d'entrer dans la forêt elle-même, qui est protégée par des barrières elles aussi en bambou. La forêt est fréquemment traversée par des tireurs de pousse-pousse qui transportent jusqu'à deux personnes dans leur chariot. Il est possible de louer leurs services pour dix, quinze minutes, jusqu'à une heure - ils font alors visiter [...]

Tenryû-ji

Une allée pavée mène à l'entrée principale du temple zen Tenryû-ji. Elle est longée de petits temples qui servent d'habitation à des moines, et qu'il est impossible de visiter. Le parc qui entoure le temple est réputé, il aurait été l'oeuvre de Muso Soseki, au quatorzième siècle. Le reste du temple est assez classique, mais les figures de démon en métal qui reposent sur le sol de la cour du temple sont toujours amusantes. Le parc a une sortie secondaire qui donne sur la forêt de la montagne Arashiyama. Il est possible de sortir par là, puis de découvrir dans les environs le petit temple Jojakko-ji, [...]

Shijô-Kawaramachi est l'intersaction entre deux avenues principales de Kyoto : Shijô-dôri ("la quatrième avenue") et Kawaramachi-dôri, une rue qui longe la rivière Kamo-gawa. C'est entre ce croisement et le croisement entre Kawaramachi-dôri et Sanjô-dôri que se concentre toute une partie de la vie de la ville. C'est là que l'on trouve les grands magasins, galeries commerciales, ainsi que des distraction japonaises classiques telles que des arcades de jeux ou des karaokes (le plus grand d'entre eux, le Shidax, ne peut pas se rater). L'avenue regorge également de restaurants de très bonne qualité [...]

Pontochô est un quartier nocturne, coincé entre la rivière Kamo-gawa et Kawaramachi-dôri, et s'étendant de Shijô à Sanjô. L'entrelacs de ruelles serrées n'est pas forcément rassurant, mais le quartier est extrêmement sûr et calme. De petites portes s'ouvrent sur des restaurants, qui peuvent aller du yakitori bon marché au restaurant de haute qualité et hyper-select - c'est pourquoi il vaut mieux regarder le menu à l'entrée et s'abstenir s'il n'y en a pas. On trouve aussi des salons de thé. Pontochô a aussi été un quartier de geisha, et il est possible (bien que très rare) d'en voir. Certains établissements [...]

Le sanctuaire Yasaka

Yasaka est l'un des très rares sanctuaires shintoïstes de Kyoto, pourtant réputée pour ses temples bouddhistes. C'est pourtant l'un des plus importants bâtiments religieux de la ville : de là part, chaque année, la Gion Matsuri, une fête vieille de plus de mille ans. Dans l'allée à l'entrée du sanctuaire se trouvent de nombreux étals qui vendent des souvenirs "typiquement japonais", mais souvent pour un prix élevé. Dans la cour, il est possible d'acheter des prédictions, ou des porte-bonheur. Comme dans les temples, il est aussi possible de faire ajouter une calligraphie portant le nom du sanctuaire [...]

Le temple Ninna-ji n'est pas souvent visité par les touristes, bien qu'il soit intéressant. L'accès aux cours du parc est gratuit (bien que l'accès au temple lui-même ne le soit pas), et permettent de profiter de plusieurs attractions assez uniques. Ainsi, une pagode à cinq étages trône au milieu d'un bosquet de cerisiers nains. Le temple est décoré de panneaux coulissants dorés et peints. Derrière le temple, dans les collines, se trouve une reproduction du célèbre pèlerinage de Shikoku, qu'il est possible de parcourir en moins de deux heures. C'est un petit trajet amusant, qui permet de se mettre [...]

Daitokuji est un large complexe de 25 petits temples, qui réunis forment une sorte de village bouddhique. Il n'est pas possible et pas forcément intéressant de tous les visiter, à moins d'être passionné d'architecture zen, mais certains temples présentent des particularités. Ainsi, Koto-in est particulièrement beau en novembre, quand les feuilles de ses érables changent de couleur et se mettent à tomber. Daisen-in possède un jardin de pierres et de sable dans le même style de celui de Ryôan-ji, mais sans la même foule, ce qui peut faire un plus. Ryôgen-in est doté du plus petit jardin zen du monde, [...]

C'est en partie parce qu'il est en retrait, perché sur le mont Takao, que le temple Jingo-ji n'est pas souvent visité par les touristes. Ce qui est dommage : Jingo-ji présente un paysage à couper le souffle, un décor incroyable, au dessus de la rivière Kiyotaki-gawa et de la vallée dans laquelle se trouve le petit village de Kiyotaki. C'est surtout en été, quand il est agréable de se promener dans la montagne, et en automne quand les feuilles changent de couleur, que Jingo-ji reçoit le plus de visiteurs japonais. Les arbres, en particulier ceux qui bordent les marches qui mènent au temple, se [...]

Rakushisha

Non loin des calmes contreforts de la montagne Arashiyama, Rakushisha est un petit îlot de tranquillité dans Kyoto. C'est l'ancienne demeure d'un célèbre poète de Haiku, Mukai Kyorai, qui l'a bâtie avec de l'argile il y a près de quatre siècles. Rakushisha est un haut lieu de la poésie japonaise, et on peut y voir des Japonais qui s'essaient à l'art du Haiku installés sur les bancs ou les pierres du petit jardin. Certaines pierres comportent des inscriptions : ce sont des poèmes rédigés par le maître de Kyorai, Matsuo Basho. A l'intérieur de la hutte de Kyorai, d'autres Haiku sont calligraphiés, [...]

Le Pavillon d'Argent

Moins connu et moins visité que son homologue doré, le Pavillon d'Argent (Ginkaku-ji Jishô-ji comme on l'appelle en Japonais) est d'un genre tout à fait différent. Le temple n'est pas décoré d'argent, son surnom lui vient de la couleur du sable utilisé dans le jardin quand la lune vient se refléter dessus. Ginkakuji est un temple zen, décoré avec un jardin de sable et de pierres. Un cône de sable tronqué se trouve à l'entrée, il est dit qu'il symbolise le mont Fuji. Le sable et les bâtiments du temples sont eux-mêmes perdus dans un jardin de mousses, parsemé de petits points d'eau. Il est possible [...]

Le Chemin de la Philosophie

Le chemin de la Philosophie est un parcours célèbre, qui longe plusieurs temples du nord-est de Kyoto. Ainsi appelé car un philosophe Japonais renommé, Kintaro Nishida, aimait à marcher sous ses cerisiers, il relie le Pavillon d'Argent, Ginkakuji, au nord, au sanctuaire Nyakuoji Jinja au sud. Toutefois, on peut poursuivre la route vers le sud, passant par Eikand, Nanzen-ji, et même éventuellement finir la route à Heian Jingû. La route se commence après avoir visité le Pavillon d'Argent. Elle suit un petit canal bordé de cerisiers nains. Sur le chemin, on peut trouver de nombreux petits temples, [...]

Ryôan-ji

Si le nom de Ryôan-ji n'est pas forcément célèbre, le jardin de pierres et de gravier du temple est quant à lui l'un des symboles de la philosophie zen, et même du Japon en général. Très visité par les bouddhistes Japonais, la petite cour aux quinze pierres est l'attraction principale du temple. Les pierres sont disposées en sorte qu'il soit impossible de voir les quinze à la fois. La simplicité, ainsi que la beauté de ce jardin ont fait qu'il a toujours fait l'objet d'une fascination étrange, et qu'il est aujourd'hui considéré comme une oeuvre d'art majeure dans la culture japonaise. Le temple [...]

Gion

Gion est réputé pour être un quartier ancien de Kyoto. On y trouve effectivement des bâtiments à l'architecture traditionnelle, des boutiques de spécialités. C'est aussi là qu'on a le plus de chances (même si elles demeurent minces) de voir des geisha : une école de geisha (où il est impossible d'entrer) se trouve dans Gion, et il arrive d'en voir, seules ou en groupe, se dirigeant chez des clients le soir. La plupart des ochayas de Gion, c'est à dire, les établissements où se rendent les geisha, sont des lieux très privés et très exclusifs ; y entrer nécessite d'être invité par une connaissance. [...]

Le Musée et jardin Hashimoto Kansetsu est logé dans la villa qu'occupait le peintre Kansetsu Hashimoto. Il est décédé en 1945 et est l'une des grandes figures du courant artistique"Nihonga". Ce mouvement de la 1ère moitié du 20ème se posait en défenseur de la peinture japonaise alors que le Japon se passionnait pour la culture et l'art occidental. Kansetsu Hashimoto acquit le site de cette villa située au pied du Mont Daimonji à l'âge de 30 ans et y passa le reste de sa vie à peindre, à dessiner lui même les plans du jardin et à collectionner les lanternes, pagodes et Bouddhas de pierre qui en [...]

Le temple Honen-in est dédié à Honen, moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte du Jodo. H?nen est un des personnages les plus célèbres du bouddhisme japonais. On observe dans le jardin de ce temple des monticules de sable ratissé dont la forme, travaillée par des moines, varie en fonction des saisons. Mais ce temple présente également une grotte aménagée où se tient une statue à l'image d’un moine figé dans la pierre. Ce personnage, très populaire au Japon, n'est autre que la divinité Jizô.

Le sanctuaire Shintô Otoyo-jinja est l’un des rares petits sanctuaires shintô parmi les temples bouddhiques des monts Higashiyama. Facilement reconnaissable, son entrée est marquée par un portail spécifique appellé « torii ». D’origine indienne, ce portique est pratiquement indissociable du paysage japonais et sa fonction est avant tout de désigner l’entrée d’un lieu sacré «shintô».

Le temple Myoshinji appartient à l’école Rinzai qui possède plus de 3000 temples et 19 monastères à travers tout le pays. C’est l’une des principales branches du Bouddhisme Zen au Japon. Elle fut fondée par Eisai qui introduisit la branche du bouddhisme chinois Linzi, au Japon en 1191 et en 1202. La secte Rinzai devint populaire parmi les samouraïs et les nobles, et prospéra grâce au soutien du shogunat de Kamakura. Comme l’école Linzi, Rinzai utilise la méditation assise ainsi que des kôan, énigmes au-delà de toute solution logique, sur lesquelles il faut méditer et qui ont pour but de développer [...]

Le temple Eikan-dô est aussi connu sous le nom de Zenrin-ji. Il fut fondé en 856, mais son nom reste associé à celui du moine Eikan qui y vécut au 11ème siècle. Les différents bâtiments de ce temple construit à flanc de montagne sont visitables. Son principal trésor est une étrange statue du Bouddha Amida, représenté dans une posture très rare.

Temple Nanzen-ji

Temple Nanzen-ji

Le temple Nanzen-ji fait partie des temples les plus importants de Kyôto. Sa construction commença dès 1291 sur l’emplacement d’une villa ayant appartenu à l’empereur Kamenaya. Aujourd’hui, ce vaste complexe monastique est dévolu au courant «Rinzaï» du bouddhisme zen. Très endommagés durant la guerre d’Onin, tous les bâtiments ont été très largement restaurés au 16ème et 17ème siècle. Les peintures admirables qui y figurent ont été réalisées par des artistes de l’école Kano. Le terme Kano s’applique à toute une génération d’artistes du 16ème siècle japonais, du nom du fondateur de cette école de [...]

Le pavillon de la cloche est un bâtiment essentiel au rythme de la vie monastique. Il contient une cloche, qui, frappée par un maillet de bois, indiquait les heures de la journée. Une inscription permet de la dater de 1478, alors que le pavillon lui-même date de 1596.

Le temple Jizoin est en réalité une tour à trois étages, nommée en japonais : « sanju-no-to » c'est-à-dire “tour à trois toits”. L’édifice est entièrement en bois et repose sur un socle de pierre. Cette pagode fut reconstruite en 1633, et largement restaurée en 1987. Ce type de construction nous séduit beaucoup par son élégance et correspond à l'imaginaire que l'on se fait des paysages d'Extrême-Orient. La pagode est une tour géante qui abrite des reliques saintes.

Le pavillon des Sutras fut reconstruit en 1633. Il tient son nom des textes sacrés japonais. Le terme « sutra » signifie en sanscrit : « fil » comme le « fil » d’une pensée, d’une idée, d’une doctrine ou d’une science. Ces textes qui se rapportent à la doctrine bouddhique, précieusement conservés, peuvent être très anciens, rares, et donc respectés en conséquence. Malheureusement, l'entrée du bâtiment n'est pas permise compte tenu de la fragilité des textes. Néanmoins, sachez que le plafond de cette salle conserve une fameuse peinture d'un dragon.

Le pavillon Tamoura-do est le hall du fondateur du temple de Kiyomizu-dera. Sa toiture est très élégamment recouverte d’écorces de cyprès et son socle présente deux lanternes de pierre qui encadrent l’escalier qui permet d’accéder à cette salle. Il a été restauré au 17ème et est appelé « Tamoura-do ». Le terme « do » signifie « hall », et « Tamoura » fait référence au nom du fondateur de Kiyomizu-dera : Sakanoue Tamouramaro, appellé plus communément Tamoura. L’histoire de ce pavillon se marie avec celle du Japon. Le bâtiment originel aurait été déplacé de l’ancienne capitale Nagaoka pour être remonté [...]

Le hall principal du temple de Kiyomizu-dera est appellé « hon-dô ». Conçu à flanc de colline, son assise repose sur un large échafaudage qui lui a valu sa renommée. Une curieuse statue de bois représente « Dai Kokou », divinité de la Bonne Fortune. Une plateforme offre une vue magnifique sur la ville de Kyôto et en contrebas sur la fameuse chute d’eau.

Cette plateforme est soutenue par des centaines de piliers. Elle offre un point de vue magnifique sur la ville de Kyôto, duquel on peut voir une pagode, et en contrebas, la fameuse chute d’eau.

La salle du Kannon, plongée dans la pénombre, est indissociable de l’esprit même du recueillement. Elle est le coeur de Kiyomizu et est dédiée à la divinité bouddhique la plus célèbre du Japon : Kannon.

Cette fontaine se nomme « Otawa-no-taki », ce qui signifie “ la chute d’eau « son de plumes » ”. L’endroit est très fréquenté car il est réputé pour son eau miraculeuse. En boire apporterait santé, longévité et succès dans les études. Elle s’écoule, de trois gouttières de pierre, et tombe dans un bassin peu profond.

Ce petit pavillon se présente selon le schéma habituel : un socle de pierre plus ou moins haut sur lequel repose la construction, quelques marches permettant d’y accéder, une rambarde, et au milieu une boîte à offrandes. Du plafond tombe la fameuse corde torsadée à grelot qui permet de solliciter l’attention des dieux. A l'intérieur, une série de gradins occupe toute la salle, sur lesquels repose plus d'une centaine de petites figures semblables à des bébés, les « Jizo ». Les parents viennent ici vénérer Jizo afin qu’il protège leurs enfants ou qu’il les assiste dans l’au-delà lorsque ceux-ci sont [...]

C'est l’un des pavillons les plus célèbres de tout l’ensemble de Kyomizu-dera et ressemble beaucoup au « hon-dô », le hall principal. La terrasse qui précède la vaste salle offre une vue splendide avec au loin la cité de Kyoto. On y aperçoit au loin les toits superposés d’une petite pagode qui confère au paysage un charme indéniable. La particularité de ce pavillon reste l’échafaudage de 139 piliers qui soutient la terasse.

L'entrée du sanctuaire Fushimi Inari est reconnaissable car elle est marquée par un «torii» peint en rouge. Il s’agit d’un très beau sanctuaire shintô. A droite et à gauche, deux renards de pierre, animaux surnaturels dans l'imaginaire japonais, accueillent les visiteurs. L'un deux tient dans sa gueule la clef d’un grenier à riz alors que l’autre tient une boule, symbole du Trésor.

Cette pagode, entourée de petits cerisiers, porte le charmant nom de « Koyasu-no-to », autrement dit la “ Pagode de la Paisible Naissance ». Elle est dédiée à la divinité Kannon, celle dont la compassion est extrême et dont la tête est parfois couronnée de onze autres têtes. Elle n’est pas visible car la pagode est entourée d’une barrière mais reste néanmoins célèbre, car elle est associée, en quelque sorte à un miracle : celle de la naissance “ paisible ” de la reine Koken.

La maison Takakuraya expose ses Daikon, gros radis jaunes, blancs, noirs, violets et ses aubergines longues, sphériques ou bien courtes, marinées, confites ou en purée qui donnent un petit aperçu de la gastronomie japonaise.

Chez Uchida, des barriques de saumures invitent les passants à goûter les légumes marinés : petits choux, cœurs de laitues, potirons, aubergines, il y a tellement de choix qu'il est très difficile de se décider !

La maison Miki Keiran prépare des omelettes fourrées aux petits légumes ou avec un filet d’anguille appelé Unagi. Y sont également proposés sushis, poissons frais, déshydratés ou sous vide, concombres de mer, légumes frais ou séchés, feuillets d’algues nori et konbu.

Le comptoir d’Hironaya met en avant des boites repas appelées communément Bento. Carrées, octogonales, rondes, les couleurs et les ingrédients des délicieuses préparations déposées à l’intérieur varient au grès des saisons : cœurs de bambou, aubergines, champignons, châtaignes, légumes bouillis... un régal autant pour les yeux que pour le palet.

La boutique Dintora propose épices et condiments conditionnés dans des pots en bambou qui constitueront une bonne idée de souvenir à rapporter. De plus, c'est la seule maison qui réalise des crèmes glacées onctueuses et épicées.

L'épicerie Konnyamonja est la spécialiste des mets à base du lait de soja. Elle propose de délicieux cubes de Tofu frits, ainsi qu'une grande variété de spécialités comme des cakes et crèmes glacées au lait de soja.

La célèbre maison Fuka fournit le Palais Impérial en pâte au gluten fourrée au haricot. C’est ce que l’on appelle Fuka Manju, un met qui permet de faire le plein de protéines.

Les Takoyaki, véritable spécialité du Kansai se dégustent encore brûlants. Tako signifie « poulpe » et Yaki désigne ce qui est cuit. Vous verrez une plaque de cuisson alvéolée sur laquelle est versée une sorte de pâte à beignets composée de petits dés de pieuvre. Debout derrière cette plaque chauffante, une préparatrice armée d’une petite pique retourne avec dextérité dans chaque alvéole le beignet à une vitesse telle qu’il devient difficile de la suivre du regard.

La boutique de coutellerie Aritsugu est réputée à travers tout le Japon pour ses fines lames gravées à la main puis aiguisées sur demande sous les yeux des clients. Même le Palais Impérial se fournit en couteaux, hachoirs et autres ustensiles de cuisine à cette adresse.

Théâtre Pontocho Kaburenjo

Juste avant d’atteindre le bout de la rue Pontocho se trouve le théâtre Pontocho Kaburenjo. Il propose d’assister à une version courte de la cérémonie du thé, le Chanoyu, et à une danse de saison appelée Kamo Gawa Odori, pratiquée depuis 1872 en avril-mai et en octobre-novembre.

Kongo Noh Theater (Kongo Nohgakudo)

Le Théâtre Kongo Nohgakudo, établi en 2003, est situé à l'ouest du Palais Impérial de Kyoto. La scène du théâtre a été transferée depuis l'ancien Kongo Nohgakudo construit plus de 130 ans auparavant.

La maison Ichiriki, en fonction depuis plus de 300 ans, aurait abrité les comploteurs qui renversèrent le Shogunat Tokugawa. Outre l’aspect historique, c’est aussi le caractère traditionnel de son architecture et de sa décoration qui importent. Vous ne pouvez pas la manquer avec sur son pourtour des petits auvents en bois et en tuiles sous lesquels pendent des lampions sphériques en papier rouge.

Le sanctuaire Yasuikonpiragusite est un site Shinto. Sa divinité est représentée sous la forme d’une statue à visage humain d’un malade assis. Le pavillon de l’autel a un auvent en dos d’âne et -comme souvent- il est encadré par des offrandes assez classiques comme des barriques à sake et des lampions en papier blanc et noir. Cette divinité a été sortie du sanctuaire en 869 et promenée dans les rues du quartier pour lutter contre une effroyable épidémie de peste. Cette promenade correspond aux prémices du célèbre festival de Gion durant lequel les divinités circulent dans des grands chars de 6 [...]

Centre d'artisanat de Kyoto (Craft center)

Le Kyoto Craft Center est un bâtiment en béton brut dont l’architecture tranche avec les autres boutiques. Ce magasin est très représentatif du travail manuel et artisanal nippon et vous pourrez en profiter pour trouver quelques souvenirs raffinés.

Musée de Kyoto (Kyoto Bunka Hakubutsukan)

Des vestiges de la préhistoire à l'art contemporain, le musée de Kyoto offre une très bonne introduction à l'histoire et à la culture de la ville. Des expositions permanentes y sont proposées ainsi que des expositions ponctuelles prévues tout au long de l'année. Les visiteurs peuvent faire des emplettes et se restaurer dans le"Roji-tenpo"une salle où sont reproduits les décors des maisons de l' époque Edo. Cette propriété culturelle est très représentative de l'architecture de la fin du 19ème siècle.

Le Sanjusangen-do

Le Sanjusangen-do

Le Sanjusangen-do est un temple en bois considéré comme étant le plus long du monde. A l'intérieur de son temple principal, il offre un spectacle étrange: vous y verrez une superbe et imposante statue de Kannon aux mille bras et aux 11 têtes, sculptée en 1254. Autour s'alignent mille et une effigies de la divinité Kannon, toutes presques identiques, luisant dans l'obsucrité et produisant un effet étrange, quelque peu surnaturel sur les visiteurs.

Temple Tofukuji

Temple Tofukuji

Tofukuji est un temple Zen construit en 1236 dans le but de créer un lieu reprennant les modèles architecturaux de Todaiji et de Kofukuji, deux temples célèbres de Nara. Son nom vient donc de la combinaison de ces deux temples modèles. Il est préférable de le visiter en automne, au moment où les feuilles des arbres prennent une teinte rouge, qui vient mettre en valeur la beauté architecturale du site.

Le temple Kenninji se trouve en plein centre du quartier de Gion. Il fut fondé en 1202 par Esai, qui y est enterré. Ce temple -le plus ancien temple zen de Kyoto- conserve une importante collection d'objets religieux classés trésors nationaux, dont une importante série de rouleaux peints. Mais le principal attrait du temple se trouve sur le plafond de la salle principale. C'est une magnifique peinture représentant deux dragons jumeaux, et qui a été dessinée par l'artiste contemporain Junsaku Koizumi, pour fêter le 800ème anniversaire de la création du temple. A l'exception de la porte Chokushimon, [...]

Jardin Ninomaru du château de Nijo

Le château de Nijo est célèbre pour ses jardins dont le jardin de Ninomaru connu pour la variété de ses rochers ainsi que pour son très bel étang. Le jardin de Ninomaru a été dessiné par le grand paysagiste Kobori Enshu.

Villa impériale Katsura

La Villa impériale de Katsura, appellée aussi Palais Isolé de Katsura, est un domaine constitué d'une villa, de jardins et de pavillons. Elle est située dans la banlieue ouest de Kyoto. C'est l'un des trésors culturels du Japon les plus importants. Ses jardins sont de véritables chefs-d'œuvres de jardin Japonais et les bâtiments représentent l'un des plus grands accomplissements de l'architecture japonaise. Le palais comprend un shoin, une maison du thé et un jardin de repos.

Villa impériale de Shugaku-in

La Villa impériale de Shugakuin fut construite au 17e siècle sous le shogunat des Tokugawa pour servir de retraite impériale. Ses magnifiques jardins-promenades sont les plus vastes de Kyoto, avec une superficie impressionnante de 28 hectares.

Temple Kodaiji

Temple Kodaiji

Le temple de Kodai-ji est l'un des temples les plus saisissants de Kyoto. La construction de ce temple, en 1605, a été financée par les Tokugawa, une illustre famille de shoguns. Son architecture magnifique et complexe en ont fait un monument vénéré dans le monde entier. Malgré les incendies, le temple de Kodai-ji reste en excellent état et est considéré comme l'une des propriétés culturelles les plus importantes du Japon. Son jardin a été à l'origine construit au château de Fushimi et fût transféré à Kyoto par la suite. Le temple de Kodaiji est aussi très célèbre pour ses objets exposés.

Parc Maruyama et sanctuaire Yasaka Jinja

Le sanctuaire de Yasaka Jinja, aussi appelé"sanctuaire de Gion", est un temple shintoïste situé dans le district de Gion. Il fut initialement construit en l'an 656 pour la divinité Gozu Tennô et réédifié de 1654 à 1664 dans le style Gion-zukuri. Ce sanctuaire est maintenant dédié au kami Susa-no-o, dieu de la Mer. Le sanctuaire borde le parc Maruyama, particulièrement joli en mars et en avril lors de la floraison des cerisiers, période où le sanctuaire est très fréquenté par les Japonais qui le traversent pour aller au parc. Aujourd'hui, en plus de la parade annuelle du festival Gion Matsuri, l'édifice [...]

Temple Chion in

Temple Chion in

Siège de la secte Jôdô, le temple Chion-in, fondé par le moine Hônen en 1211, est l'un des plus vastes de Kyôto. Mais c'est à l'époque Edo vers 1650 que le Shogun Tokugawa apporta son soutien à cette secte et agrandit sensiblement le temple. Le bâtiment principal fut construit pour abriter la statue en bois de Hônen. C'est est l'un des bâtiments en bois les plus massifs du Japon, et -à l'époque- était le symbole de la puissance du clan Tokugawa. La décoration des appartements du supérieur du temple sont attribués à Kanô, et la grande porte d'entrée est considérée comme la plus belle porte monumentale [...]

Temple Shoren in

Shoren-in est un temple charmant et paisible d' où émane une atmosphère de tranquilité. Il est très proche des rues mouvementées du quartier Higashiyama, et en entrant dans le temple, le contraste avec l'animation des rues est remarquable et donne l'impression d'être dans un tout autre univers. On peut s'asseoir en sirotant un bol de thé vert tout en contemplant le premier de ses quatre jardins, en profitant du jeu des reflets du soleil sur les feuillages des cerisiers et des érables en fleurs. Les quatre jardins du temple Shoren-in sont très réputés au Japon, et chacun d'entre eux met en valeur [...]

Le temple de Sambo-in, bâtiment du temple Daigoji, est très célèbre pour ses jardins. Le jardin paysager, visible de l'intérieur des bâtiments, date du 16e siècle. On peut y admirer de beaux exemples de l'utilisation de pierres pour représenter les animaux comme la grue, la tortue. Vous y verrez l'île de la jeunesse éternelle, ainsi que le lac, représentatifs de la période Momoyama.

Le Pavillon d'Or

Le Pavillon d'Or

Le pavillon d'or est un des bâtiments du Rokuonji, temple impérial du jardin des cerfs. Ce bâtiment date de 1397 et fut construit par le Shogun Askikaga Yoshimitsu. A sa mort, son fils Yochimochi en fait un temple Zen de la secte Rinzai. Le bâtiment est entièrement recouvert d'or pur, à l'exception du rez-de-chaussée. Il sert de shariden, lieu contenant des reliques de Bouddha et sur son toit se trouve un fenghuang doré, ou"phoenix chinois". C'est un bâtiment harmonieux et élégant qui regroupe 3 types d'architecture différents: le rez de chaussée est de style Shinden-zukuri, le style des palais. [...]

Temple Daitoku ji

Temple Daitoku ji

Le Daitoku-ji est un temple bouddhiste situé dans le nord de Ky?to. Il est constitué d'un complexe de plusieurs temples secondaires et porte également le nom de la montagne Ryuhozan, littéralement « la montagne du trésor du dragon ». Il a été établi en 1319 par Shohomyocho aussi nommé Daitokokushi. Le Daitoku-ji était fréquenté par l'empereur Go-Daigo.

Temple Ryoan ji

Temple Ryoan ji

Le Ryoan ji est un temple bouddhique de la secte Zen Rinzaishû et date de 1450. Il fut partiellement détruit par un incendie en 1797. Il est surtout connu pour son remarquable jardin Zen de sable et de pierre qui fut dessiné par Sôami vers 1455. Long de 23 mètres et large de 9, cet espace de sable, ratissé chaque jour, évoque les vagues de la mer entourant 15 îles, figurées par des rochers entourés d'un peu de mousse. Le reste du temple est aussi intéressant de par ses bâtiments aux belles salles ornées de fusumas peints. Le jardin de l'étang abrite un sanctuaire au milieu d'une île.

Le movie land de la Toei est l'ensemble des studios de la grande maison de production Toei. Dans son âge d'or, les studios de Kyôtô ont été un véritable Hollywood à la japonaise avec de nombreux films de samouraï. Aujourd'hui, elle produit surtout des dessins animés à succès. Cependant, la principale activité du site est d'accueillir des visiteurs dans ce village du passé, grandeur nature, avec ses répliques de maisons anciennes et même un pont. Vous pourrez peut-être voir un tournage en extérieur mais les studios intérieurs vous sont également ouverts, les spectateurs restant derrière une baie [...]

Le Koryu ji

Le Koryu ji

Le temple Koryuji, situé au sud du Village du cinéma, est le plus ancien temple de Kyoto. Il a été fondé en 603 et est réputé pour son trésor, une statue en bois du bodhisattva Miroku bosatsu au sourire paisible, admirable pièce du 7e siècle offerte par le prince Shotoku Taishi. Outre le Reihoukan, ou bâtiment principal, vous pourrez visiter le Keigu-in, bâtiment octogonal classé Trésor national.

Temple Daikaku ji

Temple Daikaku ji

Le temple Daikaku ji est situé à côté de l'étang d'Ozawa, le plus vieux bassin artificiel du Japon. Il est particulièrement apprécié pendant le o-hanami (contemplation des cerisiers en fleurs). En automne, on peut admirer le reflet de la lune sur l’étang et écouter des concerts de harpe et de koto organisés pour l’occasion. En dehors de l'étang, dans ce temple, on peut voir de l’ikebana (arrangement floral japonais) à l’entrée, des peintures murales sur les portes coulissantes, et plusieurs pavillons de prière.

Temple Tenryu ji

Temple Tenryu ji

Tenryuji -construit en 1339- est l'un des cinq plus beaux temples Zen de la ville. Il fut brûlé plusieurs fois au cours de son histoire et le bâtiment actuel fut reconstruit en 1864, c'est à dire lors de la période Meiji. Ses jardins zen -qui datent du 14ème- sont très réputés car ils furent imaginés par Muso Kokushi, un des grands maîtres paysagistes les plus célèbres au Japon. L'objectif de ces jardins est de faire vivre au visiteur des changements de scène au fur et à mesure de sa promenade. Ils sont ceux qui ont été le moins modifiés par rapport à la création de maitre Kukoshi et sont donc [...]

Temple Saiho ji (Kokedera)

Il ne reste plus grand chose du temple de Saiho-Ji. Mais il est surtout connu pour être l’un des premiers jardins zen du genre. Il est aussi appelé le jardin des mousses, ou kokedera. C'est l’un des plus beaux jardins qui reste encore préservé de l’empreinte humaine. On compte dans le jardin plus de 120 espèces différentes de mousse, et l’étang, qui en est le centre, est entouré par les deux maisons de thé.

Le jardin Seiryû-en est la partie la plus récente de l'ensemble du château de Nijô, construit en 1965 dans la partie nord du complexe architectural. Il a été imaginé pour faciliter la réception des hôtes de marques de la ville de Kyôto, et l'organisation d'événements culturels. On y trouve deux maisons de thé et un arrangement de plus de 1000 pierres.

Le palais Honmaru couvre 1600 m², divisés en quatre parties : appartements, salles de réception et de divertissement, hall d'entrée et cuisines. Les différentes parties sont reliées par des cours et des corridors. L'architecture est du style de la fin de la période Edo, et un grand nombre de peintures ont été réalisées par l'école Kanô.

Pagode Yasaka (Temple yasaka)

La pagode Yasaka date de 589 et est l’une des bâtisses les plus anciennes de Kyoto. Elle mesure 46 mètres de haut et est rattachée au temple Yasaka. Elle est “plantée” dans les habitations et un jardin japonais borde sa base. Dans l’art japonais des ukiyo-e, la pagode Yasaka est souvent représentative de Kyoto. Cette pagode faite en bois est érigée en hommage à Bouddha, et est remarquable par le fait que ce trouvant dans un endroit propice aux tremblements de terre, elle ne s’effondre pas. L’intérieur est aussi étonnant : on y retrouve quatre statues de bouddha tournées vers les 4 points cardi [...]

Temple Higashi-Honganji

Le temple Higashi-Honganji est le plus vaste édifice en bois de la ville. Ce temple fut édifié en 1602, sous le patronage du shogunat Tokugawa. Les bâtiments actuels datent de 1895.

Temple Nishi-Honganji

Le temple Nishi-Honganji se trouvait à l'origine à Higashiyama lors de sa construction en 1272, mais il fut transporté à son emplacement actuel en 1592.

Les œuvres de Kawai Kanjiro, potier mondialement connu, sont exposées dans cette maison. On peut y voir aussi son atelier et de magnifiques objets qu'il utilisa durant sa vie.

Temple Senbon Shakado

Bâti en 1227, le temple Senbon Shakado ou “ Daihoonji ” est un temple construit en bois. Un mur d’enceinte protège le temple et une allée jonchée de lanternes suit l’une des portes qui mène à l’entrée de ce temple. On y découvre un très beau parc arboré. Dans le temple se trouvent de nombreuses statues de l’enfant Shaka, mais également des statues des 10 grandes disciplines du bouddhisme.

Le temple Hokyo-ji, fondé vers 1300, présente de nombreuses statuettes dont certaines provenant du trésor de l'Empereur Komei. Le temple est donc plus connu sous le nom de Ningyo-dera ou Temple des poupées. Bien qu'il ne soit pas souvent ouvert au public, le temple propose des expositions de ses poupées au printemps et en automne.

Dédié à la divinité du tonnerre, le sanctuaire de Shimogamo est implanté entre les deux rivières Kamo et Takanovers depuis le 8éme siècle. Les personnes qui viennent dans ce sanctuaire,remercient les esprits pour les bonnes récoltes du riz. Il faut traverser de nombreux toriis avant d'arriver sur la grande porte d'enceinte du sanctuaire, qui donne sur une cour au centre de laquelle se trouve une belle salle de danse en bois. Sur le côté se trouve aussi une petite source sacrée.

Le Jardin botanique de Kyoto est un jardin botanique située à l'extérieur de la ville. Il s'étend sur 240 000 m² et contient 120 000 plantes de 12 000 sous-espèces différentes, ce qui fait de ce jardin un des jardins botaniques les plus important du Japon.

Le château de Fushimi Momoyama fût construit pour Toyotomi Hideyoshi, qui dirigea le Japon dans la seconde moitié du 16ème siècle. Il fut entièrement démolit à la demande du shogun qui commença à diriger le Japon au 17ème siècle. Le château de Fushimi Momoyama fut reconstruit en 1964 à l'emplacement où était construit le premier château. Le donjon comprend 6 étages dans lesquels sont exposées des antiquités.

L'allée ishibe-Koji est constituée d'auberges discrètes et de maisons de thé et ses bâtiments évoquent l'atmosphère paisible de l'ancienne Kyoto. Elle est en prolongement du quartier de Gion.

L'avenue Ne-ne fut baptisée en hommage à la veuve d'Hideyoshi. C'est une large rue pavée où se trouvent de petites boutiques de luxe et des galleries privées. Des escaliers de pierres mènent aux temples Kodai-ji et Ryosen Kannon, effigie en béton de 24 mètres de haut dédiée aux soldats japonais de la Seconde Guerre mondiale.

Parc Impérial

Parc Impérial

Le Parc Impérial est orné de pins majestueux et offre une superbe vue sur l'Higashiyama. Il contient le Palais impérial et le palais de l'Empereur retiré, dont les magnifiques jardins furent élaborés par le shogun Tokugawa pour l'empereur Go-Mizuno'o en 1630.

Le musée Domoto Insho abrite les oeuvres impressionantes de Domoto Insho, maître de la peinture"nihonga"contemporaine, appelé peinture à la japonaise. C'est une technique particulière, ressemblant à la fresque et qui utilise des pigments minéraux.

Le Marché aux puces de Kobo-san propose des antiquités, en particulier pour la maison, des plantes et plein d'autres choses encore. Il a lieu le 21 de chaque mois au temple Toji.

Le magasin de thé Ippodo Chaho est très réputé et est l'ancêtre de tous les magasins de thé de la ville.

L'encens est une spécialité de Kyoto depuis l'ère Heian, et le magasin de Kungyoku-do -vieux de 400 ans- propose une collection aromatique sous forme de bâtons, pastilles et boulettes d'encens.

Si vous voulez tout connaître sur les vêtements japonais, visitez ce petit musée du costume qui propose des collections qui s'étendent de la préhistoire jusqu'à l'ère Meiji.

Le théâtre Minamiza ets le plus vieux théâtre du Japon et fut construit en 1615. Toute l'année y sont donnés des spectacles traditionnels.

Palais Sento

Palais Sento

Il fut construit en 1600 pour l'empereur Gomizuno. Le Sento Gosho ou"palais des Empereurs retirés"fut entièrement détruit en 1708, puis reconstruit et à nouveau détruit avant d'être définitivement relevé en 1854. Son jardin, l'un des plus beaux du Japon, a été dessiné par l'empereur lui-même .

Au 11e siècle, un jardin et un étang pour les promenades en bateau furent construits à cet endroit. Le temple Byodoin et le jardin qui s'y installèrent ont pour vocation de recréer le Paradis bouddhiste sur Terre.

Le temple Jingoji fut fondé au 8ème siècle et est situé à Takao, au nord Ouest de Kyoto. Le temple fut brûlé plusieurs fois. Plusieurs des bâtiments actuels datent de 1623. Ce temple est célèbre pour la couleur de ses arbres en automne et aussi pour sa collection de trésors, exposés seulement du 1er au 5 mai.