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Le Sanctuaire Meiji ou Meiji Jingu se trouve dans l'un des plus grands espaces verts de Tokyo, le parc Yoyogi. On peut y accéder en suivant l'allée principale du parc, accessible facilement depuis la station Harajuku de la ligne Yamanote. Le sanctuaire se divise en plusieurs parties : le sanctuaire lui-même, et les jardins de l'impératrice Shoken, à l'extérieur du sanctuaire. L'accès principal au sanctuaire se fait par un torii en bois de cyprès japonais, remarquable par sa taille. Sur la gauche de ce torii se trouve l'entrée des jardins, où l'on peut trouver un grand étang et un champ d'iris qui fleurit au printemps. Le temple lui-même est de facture récente, ayant été érigé au cours des années 1920 et rebâti à la fin de la guerre. Bâti à la gloire de l'empereur Meiji, il n'en reste pas moins un lieu important du Shintô, et de nombreux mariages traditionnels se déroulent à Meiji Jingu - il est alors possible d'y assister de loin.
Le Meiji-jingu est le plus célèbre sanctuaire du Japon. Il est dédié à l'âme de l'empereur Meiji et à sa femme l'impératrice Shoken. Après avoir traversé une fôret dense presque centenaire, passez sous le tori taillé dans un bois vieux de 1700 ans et admirez le symbole de la reconnaissance des japonais envers le couple souverain. Vous serez séduit par l'imposant mur de barriques à saké réalisé en offrande aux divinités lors des offices religieux. Ensuite viennent les sanctuaires shinto et le Naïen, c'est-à-dire le musée des trésors qui renferme de nombreux objets utilisés par l’Empereur MEIJI et l’Impératrice SHOKEN. Enfin, nous vous conseillons de vous arrêter quelques instants dans le hall des souvenirs qui propose une riche palette de produits typiques.
Au cœur du tumulte tokyoïte, à quelques pas de l’effervescence de Harajuku et des rues branchées d’Omotesandō, s’ouvre un havre inattendu : le sanctuaire Meiji-jingū, l’un des lieux les plus vénérés du Japon. Adossé au parc Yoyogi, l’un des plus vastes espaces verts de la capitale, ce sanctuaire shintō érigé au début du XXe siècle constitue un point d’ancrage spirituel fort, dédié à l’âme de l’empereur Meiji (1852–1912) et de son épouse l’impératrice Shōken. Il ne s’agit pas d’un temple ancien, mais son atmosphère dense et solennelle, sa forêt plantée à la main, son architecture sobre et ses rites toujours vivants en font l’un des sanctuaires les plus puissants et les plus visités du Japon.
L’accès au sanctuaire se fait depuis la station Harajuku (ligne Yamanote) par une large allée gravillonnée, bordée de cyprès et de cèdres plantés lors de la création du sanctuaire, en 1920. La forêt artificielle de Meiji-jingū, aujourd’hui dense et presque sauvage, fut conçue comme une offrande vivante : plus de 100 000 arbres furent envoyés de toutes les provinces du Japon, en hommage à l’empereur. Ce paysage sylvestre, voulu pérenne et sacré, agit comme un sas de transition entre la ville moderne et l’univers du shintō. Après quelques centaines de mètres de marche silencieuse, on passe sous un torii monumental en bois de cyprès japonais vieux de 1 700 ans, premier signal fort de l’entrée dans un espace sacré. Ce torii, par sa taille et sa simplicité, incarne la puissance contenue de l’esthétique shintō.
Le bâtiment principal du sanctuaire (honden), rebâti en 1958 après avoir été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, est un bel exemple d’architecture shintō traditionnelle, sobre, sans clous, en bois naturel, avec toitures en cuivre patiné. On y accède après avoir croisé deux éléments emblématiques : le mur d’offrandes de barriques de saké, disposées par les brasseurs en hommage aux kami (divinités), et, en face, une rangée spectaculaire de tonneaux de vin français – symbole de l’ouverture du Japon à l’Occident, impulsée par l’empereur Meiji lui-même. À l’intérieur du sanctuaire, les visiteurs sont invités à purifier leurs mains et leur bouche à la fontaine d’ablution (temizuya), puis à adresser leurs vœux aux divinités en frappant dans leurs mains selon le rituel : deux saluts, deux frappements, un salut.
Le sanctuaire est particulièrement vivant lors des grandes fêtes comme le Nouvel An (Hatsumōde), qui attire plusieurs millions de visiteurs, ou lors des nombreux mariages traditionnels qui s’y déroulent, souvent visibles en journée. Il n’est pas rare d’apercevoir une procession nuptiale, avec la mariée en kimono blanc sous un grand parasol rouge, suivie des prêtres, musiciens et proches vêtus de vêtements cérémoniels. Ces moments ajoutent à l’émotion du lieu une dimension humaine et contemporaine, et montrent que Meiji-jingū reste un sanctuaire actif, et non une relique figée.
À l’extérieur du cœur sacré se trouve le Naien, ou musée des trésors, qui conserve une collection d’objets personnels de l’empereur Meiji et de l’impératrice Shōken : vêtements de cour, calligraphies, objets rituels, photographies, armes cérémonielles et correspondances. Le bâtiment lui-même, conçu dans un style impérial sobre, mérite le détour. Non loin, accessible par une entrée distincte à gauche du grand torii, se trouvent les jardins intérieurs (Meiji-jingū Gyoen), fréquentés pour leur étang aux carpes, leurs allées bordées d’iris en fleur au printemps, et leur puits de Kiyomasa, considéré comme un lieu énergétique puissant. Ces jardins, offerts par l’impératrice elle-même, forment un contrepoint intime et contemplatif au vaste sanctuaire.
Enfin, à proximité immédiate du sanctuaire, une boutique de souvenirs raffinée propose des objets liés à la pratique shintō : omamori (amulettes de protection), ema (tablettes votives sur lesquelles on écrit ses souhaits), encens, ouvrages et objets artisanaux. Ces produits sont conçus avec soin, dans un esprit de respect du sacré et non de simple tourisme. C’est également l’endroit idéal pour écrire un vœu, faire un don ou recevoir une prédiction (omikuji).
Le sanctuaire est ouvert tous les jours, dès l’aube jusqu’au coucher du soleil. L’entrée est gratuite, mais l’accès aux jardins et au musée est payant (tarifs modiques). Il est recommandé de venir tôt le matin pour profiter du calme de la forêt, ou en fin d’après-midi, lorsque la lumière descend sur les toitures de cuivre. Évitez les jours fériés si vous cherchez la tranquillité. Un espace d’accueil propose plans, brochures en anglais et informations culturelles. Prévoyez au moins 1h30 à 2h pour découvrir le site dans sa globalité, plus si vous souhaitez explorer les jardins ou assister à une cérémonie.
Le sanctuaire Meiji-jingū n’est pas ancien, mais il exprime avec force la permanence du shintō, dans sa capacité à créer des lieux de paix au cœur du monde moderne. Dédié à un empereur qui transforma le Japon en l’ouvrant au monde tout en affirmant son identité, il incarne la synthèse entre tradition et modernité qui définit Tokyo elle-même. Un passage obligé pour comprendre l’âme spirituelle du Japon, au-delà de ses images d’Épinal.
Ce lieu se trouve dans le guide Tokyo .Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : avril 2025
Le Meiji Jingu est ouvert tous les jours de l'année et l'accès est gratuit.
Le sanctuaire ouvre avec le lever du soleil et ferme avec le coucher du soleil, selon les horaires suivants :
Certains espaces et installations à l’intérieur du sanctuaire peuvent avoir des horaires plus restreints, généralement de 9h00 à 16h00.
500 yens (3 euros env.) pour les jardins
Le sanctuaire Meiji est l'un des sites touristiques les plus populaires de Tokyo. Situé au cœur de la ville, ce sanctuaire shintoïste est un lieu de culte important pour les Japonais. Le sanctuaire a été construit en 1920 en l'honneur de l'empereur Meiji et de son épouse, l'impératrice Shoken. Le sanctuaire Meiji est un bel exemple de l'architecture shintoïste traditionnelle. Les visiteurs peuvent admirer les grands portes en bois, les allées bordées d'arbres et les bâtiments en bois richement décorés. Le sanctuaire est entouré d'un grand parc boisé, offrant un espace de verdure et de tranquillité en plein cœur de la ville. Le sanctuaire Meiji est également connu pour les cérémonies traditionnelles qui y sont organisées, notamment pour les mariages. Les visiteurs peuvent assister à ces cérémonies et en apprendre davantage sur la culture japonaise. Le sanctuaire est également un lieu de recueillement pour les Japonais. Les visiteurs peuvent acheter des amulettes et des souvenirs dans les boutiques du sanctuaire, ou tout simplement se promener dans le parc pour profiter de l'atmosphère paisible. En somme, le sanctuaire Meiji est un lieu incontournable à visiter lors d'un séjour à Tokyo. Que vous soyez intéressé par la culture japonaise, l'architecture traditionnelle ou simplement à la recherche d'un lieu de paix et de sérénité, le sanctuaire Meiji saura vous charmer.