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Dans le centre de Bangkok, à une rue de la rivière Chao Phraya, se trouve la Khao San Road. Parsemée de dizaines de restaurants, de maisons d'hôtes, de cafés et de clubs, de salons de massage et d'internet cafés, c'est le paradis pour les voyageurs à petit budget et les routards qui font un passage par Bangkok. Il y a évidemment beaucoup d'étrangers dans cette rue, mais les boutiques restent extrêmement bon marché pour les touristes occidentaux. Au bout de la rue, on trouve le Wat Chana Songkram, le "Temple de la Victoire à la Guerre", un temple bouddhiste, assez rapide à visiter. Il n'en demeure pas moins agréable, avec ses bougainvilliers et ses cloches. La localisation de Khao San Road, au centre de Bangkok, la rend facile d'accès : il y a beaucoup de bus qui s'arrêtent à proximité ; les tuk-tuks sont un moyen efficace de se déplacer, et une expérience nouvelle intéressante. Certains taxis font payer plus cher le voyage jusqu'à Khao San, exploitant la manne représentée par les touristes.
Lors d’un voyage à Bangkok une promenade à Khao San Road s’impose. Il s’agit de l’une des rues les plus animées de la ville. Cette rue abrite de nombreux restaurants, bars, cafés, salles de massages, boutiques d’alimentation, ainsi que divers boutiques de souvenirs. La rue Khao San Road est une aubaine pour les voyageurs à budget réduit, ici on peut trouver des auberges de jeunesses très bon marché, à moins de 10 € pour une chambre double et climatisée. Les tarifs des restaurants ne dérogent pas à la règle, on peut très bien manger à seulement quelques euros. Ne vous attendez pas à une rue qui vous offre un aperçu de la vie thaïlandaise typique, ici vous aurez plus d’impression d’être dans un pays anglophone, les vendeurs parlent anglais, même les affiches sont mentionnées en anglais. Même si la rue ne résume pas la vraie vie de Bangkok elle vaut vraiment la découverte. Allez-y juste pour le plaisir des yeux et pour apprécier ce patchwork de cultures et de langues.
Avant de quitter Khao San Road faites un petit tour au temple bouddhiste le Wat Chana Songkram situé au bout de la rue.
À quelques pas de la rivière Chao Phraya, Khao San Road incarne un paradoxe fascinant : un concentré d’Occident en plein cœur de la capitale thaïlandaise, une enclave touristique où se mêlent influences culturelles, accents internationaux et effervescence urbaine. C’est ici, dans cette artère longue d’à peine 400 mètres, que des millions de voyageurs du monde entier ont posé leur sac à dos, goûté leur premier pad thaï, ou réservé leur billet de bus pour Chiang Mai ou les îles du Sud.
Loin d’être un simple repère de backpackers, Khao San est aussi une expérience immersive dans la mondialisation version routard, avec ses excès, ses bonheurs simples et ses contradictions assumées. Elle ne prétend pas refléter la “vraie” Thaïlande, mais elle est une halte incontournable pour comprendre ce qu’est Bangkok aujourd’hui : un hub planétaire de voyageurs et de rencontres.
Khao San Road, c’est d’abord une ambiance. Dès la tombée de la nuit, les néons s’allument, les enceintes crachent des mix électro ou reggae, et la rue se remplit de jeunes voyageurs, de danseurs de rue, de vendeurs ambulants, de tatoueurs improvisés. Ici, tout est possible, tout est accessible :
Auberges de jeunesse à moins de 10 € la nuit, parfois climatisées, souvent bruyantes, mais toujours vivantes
Restaurants, stands de rue et food courts servant des plats thaïlandais classiques pour quelques dizaines de bahts : pad thaï, curry vert, brochettes de porc, ou même des scorpions frits pour les plus aventureux
Bars à cocktails et bières pression, happy hours sans fin, soirées à thème, pubs irlandais et rooftops avec vue sur les toits
Salons de massage en plein air ou en cabines vitrées, pour un massage thaï ou des soins des pieds après une journée à arpenter Bangkok
Tatoueurs et coiffeurs improvisés, studios d’art corporel ou simples boutiques de rasage express
Chaque mètre carré est occupé : étals de T-shirts à slogans, pantalons d’éléphants, lunettes de soleil, perches à selfie, valises cabossées, ou encore agences de voyage low-cost proposant des billets de bus, minivans, excursions dans le nord ou traversées vers Koh Tao.
Ce qui surprend, c’est l’ambiance résolument internationale de Khao San. La plupart des commerçants parlent anglais, les menus sont traduits, les prix souvent affichés en dollars ou en euros. On y croise des Anglais en short, des Coréens en quête de street food, des Argentins en pause autour d’une Chang, des Allemands qui préparent leur départ vers le Laos. Tout le monde est en transit, physiquement ou symboliquement.
Khao San est donc moins un reflet de la culture thaïe qu’un carrefour culturel, une micro-société de passage. C’est une sorte de sas avant de plonger dans le pays réel, un espace tampon où l’on se familiarise avec la chaleur, la circulation, les échanges en bahts, la convivialité thaïlandaise — tout en conservant ses repères occidentaux.
Khao San a su garder des tarifs défiant toute concurrence, malgré sa renommée internationale :
Chambres doubles basiques avec ventilateur ou climatisation : 8 à 15 €
Repas complets dans les échoppes de rue : 2 à 4 €
Massages d’une heure : autour de 5 à 8 €
Vêtements, sacs à dos, accessoires de voyage : moitié prix comparé aux zones plus touristiques
Transports interrégionaux réservés sur place : bus pour Chiang Mai dès 15 €, ferry-bus combiné pour Koh Samui à partir de 20 €
Pour les routards, c’est une base arrière idéale : économique, vivante, et parfaitement connectée.
Au bout de cette rue tapageuse se trouve un contrepoint paisible : le Wat Chana Songkram, littéralement « temple de la victoire à la guerre ». Temple actif, fréquenté par les habitants, il n’a rien d’un attrape-touristes. Son architecture reste simple, mais les bougainvilliers fleuris, les cloches suspendues, les statues de Bouddha et les prières en sourdine créent un contraste frappant avec l’agitation toute proche.
C’est un lieu idéal pour se recueillir quelques minutes, pour observer les rites des fidèles, ou tout simplement pour prendre une pause avant de replonger dans la rue.
Localisation : dans le quartier de Banglamphu, à une rue du fleuve Chao Phraya
Transport :
Tuk-tuks omniprésents, mais à négocier fermement
Bus publics nombreux (lignes 2, 15, 44, 59, etc.)
Chao Phraya Express Boat (arrêt Phra Arthit à 10 minutes à pied)
Pas de station de métro ou de BTS à proximité directe
Sécurité : quartier globalement sûr, mais attention aux arnaques classiques (prix gonflés, faux guides)
Quand y aller :
En journée pour les achats et les cafés
En soirée pour l’ambiance festive
Évitez les fins de semaine si vous recherchez un peu de calme
Explorer les ruelles de Soi Rambuttri, plus calme et verdoyante
Visiter le Grand Palais et le Wat Phra Kaew, à 15 minutes à pied
Flâner au bord du fleuve et prendre un bateau-taxi vers Chinatown ou Sathorn
Prendre un café sur les rooftops alentour pour observer la rue d’en haut
Khao San Road n’est pas un secret, ni un temple, ni une rue élégante. C’est un chaos organisé, un lieu de tous les possibles, et pour beaucoup, la première vibration ressentie à Bangkok. On y passe rarement toute une vie, mais on s’y arrête souvent juste assez longtemps pour se souvenir qu’un autre voyage commence ici.
Ce lieu se trouve dans le guide Bangkok .Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : avril 2025
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1 questions de voyageurs sur Khao San Road, Bangkok
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