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Situé au nord du chenal d'accès au Bassin d'Arcachon, la phare est un lieu incontournable et symbolique du Cap Ferret. Ce phare rouge et blanc haut de 53 mètres a été construit en 1944 lors de l'occupation puis a été détruit durant la seconde Guerre Mondiale et reconstruit en 1949 . Il est possible de le visiter et lorsque vous aurez crapahuté les 258 marches, vous serez agréablement surpris par la beauté du panorama. En effet, le phare surplombe la presqu'île, il offre donc une vue imprenable sur l'océan, sur la dune du Pyla, sur le bassin d'Arcachon et aussi sur l'ensemble du Cap Ferret. Il y a également un jardin et parfois des expositions sont organisées (à voir sur le site du Cap-Ferret).
Si la visite d’un phare vous a toujours tenté, vous devriez être comblé par celle du phare du cap Ferret. Véritable symbole dans l’histoire de cette région, le phare a été construit en 1944 lors de l’occupation faite pendant la deuxième guerre mondiale puis a été détruit par les bombardements avant d ‘être reconstruits en 1949. Haut de ses 53 mètres, il vous faudra franchir 258 marches avant d’atteindre son sommet et d’avoir la vue panoramique la plus incroyable sur la région. Devant vous, une vue authentique sur l’océan et tous ses sites merveilleux comme la Dune de Pilat ou encore sur le bassin d’Arcachon. Avec un peu de chance, vous pourrez assister à une des expositions temporaires organisées dans le phare tout au long de l’année.
Posé à la lisière de la presqu’île du Cap Ferret, là où la forêt de pins cède doucement sa place à l’océan et aux vents marins, le phare du Cap Ferret dresse sa silhouette caractéristique dans le ciel atlantique. Visible depuis les plages océanes comme depuis le bassin d’Arcachon, ce monument de 53 mètres de haut est bien plus qu’un simple repère maritime : il est un symbole identitaire, un point de repère émotionnel et un poste d’observation privilégié, ouvert aux visiteurs curieux de découvrir le Cap Ferret depuis les hauteurs. Sa lanterne rouge, ses parois blanches éclatantes et son escalier en colimaçon font de ce phare un incontournable du patrimoine local, entre histoire militaire, fonction de sauvetage et émerveillement touristique.
Le premier phare du Cap Ferret date de 1840, mais celui que l’on visite aujourd’hui est bien plus récent. Construit en 1944 pendant l’occupation allemande, ce phare fut aussitôt intégré dans le réseau stratégique de surveillance du Mur de l’Atlantique. En 1944-1945, alors que les troupes allemandes battent en retraite, l’édifice est volontairement détruit pour éviter qu’il ne serve à l’ennemi. C’est en 1947 que débute la reconstruction, sur les bases des fondations d’origine, selon une architecture moderniste, sobre et efficace. Inauguré en 1949, le nouveau phare se distingue par sa forme cylindrique lisse, son fût blanc rehaussé d’un couronnement rouge vif, et un escalier intérieur de 258 marches, qui conduit à l’ancien logement du gardien, puis à la plateforme panoramique.
Gravir les marches du phare est un petit défi sportif, mais chaque pas est récompensé par l’arrivée au sommet, à plus de 50 mètres d’altitude, dans un vent chargé d’iode et de lumière. Depuis la plateforme, le regard embrasse toute la complexité du paysage local : à l’ouest, les vagues de l’Atlantique, bordées par la forêt des Landes ; au sud, l’impressionnante Dune du Pilat, que l’on aperçoit de profil, comme un désert suspendu au bord de la mer ; à l’est, le bassin d’Arcachon, ses eaux calmes, ses parcs à huîtres géométriques, l’île aux Oiseaux, et les pinasses qui sillonnent les chenaux ; au nord enfin, la ligne des villages ostréicoles du Cap Ferret jusqu’à Lège, lovée dans la végétation. Cette vue à 360° est l’une des plus belles du littoral aquitain, saisissante par sa diversité et sa profondeur.
Géré aujourd’hui par les services des Phares et Balises, le phare du Cap Ferret continue de jouer un rôle actif dans la navigation nocturne et côtière. Son feu, visible jusqu’à 52 kilomètres en mer, guide les bateaux à l’approche de l’entrée du bassin, un passage souvent redouté en raison des bancs de sable mouvants et des forts courants. L’intérieur du phare a été partiellement réaménagé pour accueillir le public. Un petit espace muséographique, en pied de tour, propose une introduction pédagogique à l’histoire du site, à la signalisation maritime et au métier de gardien de phare. Des visites commentées sont parfois proposées, en particulier lors des Journées du Patrimoine, et des expositions temporaires y sont régulièrement organisées, consacrées à la mer, à l’environnement, ou aux arts liés au littoral.
Le phare est entouré d’un jardin sobrement aménagé, où il est agréable de se poser après la montée. Quelques pins parasols et chênes verts, une pelouse bien entretenue, des chemins en sable blond invitent à la promenade. Le lieu est calme, en retrait de l’agitation estivale des plages, et constitue une pause contemplative entre deux bains de mer ou une sortie en vélo. Le site est également le point de départ de plusieurs itinéraires de randonnée pédestre ou cyclable, permettant de rejoindre les villages alentour, les jetées, les marchés, ou les plages océanes en quelques minutes.
Le phare est ouvert toute l’année mais les horaires varient selon la saison. Il est conseillé de venir le matin pour éviter la chaleur lors de la montée, ou en fin d’après-midi pour bénéficier de la lumière rasante sur le bassin. L’accès est payant mais modique, et gratuit pour les moins de 6 ans. Des tables d’orientation facilitent la lecture du panorama au sommet. Prévoyez des chaussures confortables, car les marches sont nombreuses et l’escalier assez étroit par endroits. La montée est déconseillée aux personnes sujettes au vertige ou à la claustrophobie. Pour prolonger la visite, on peut rejoindre à pied le village du Canon ou celui de l’Herbe, tous deux typiques de l’architecture ostréicole du Cap Ferret.
Le phare du Cap Ferret, par sa silhouette familière et sa fonction tutélaire, est bien plus qu’un monument technique : il est un point d’attache affectif pour les habitants, un repère visuel pour les navigateurs, un balcon suspendu pour les rêveurs, et un lieu d’initiation à la géographie du bassin. Il incarne cette fragile rencontre entre la forêt, le sable, l’eau et la lumière, qui fait tout le charme du littoral aquitain.
Ce lieu se trouve dans le guide Lege-Cap-Ferret .Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : avril 2025
Ouvert tous les jours de 10h à 19h30.
Ouvert tous les jours :
10h à 12h30.
14h à 18h30.
Janvier :
Ouvert vendredi, samedi et dimanche de 14h à 17h (fermeture du site à 17h30).
Février, mars, octobre, novembre, décembre :
Adultes (à partir de 13 ans) : 7 €.
Enfants (de 4 à 12 ans inclus) : 4 €.
1 questions de voyageurs sur Le phare du Cap Ferret, Lege-Cap-Ferret
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