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Le Pouce de César, dans le quartier de La Défense, est l'une des nombreuses oeuvres de l'artiste disséminées à travers Paris. En fonte, mesurant douze mètres de haut et pesant dix-huit tonnes, cette sculpture a été réalisée d'après un moulage agrandi du propre pouce de l'artiste. A voir La statue en elle-même A proximité L'esplanade de la Défense Le centre des expositions du CNIT La grande Arche de la Défense
Situé sur l’esplanade de La Défense, Le Pouce de César est une œuvre imposante et emblématique de l’artiste César Baldaccini, souvent simplement appelé César. Cette sculpture en fonte de 12 mètres de haut et pesant 18 tonnes est bien plus qu’une simple reproduction agrandie d’un pouce : elle incarne la puissance du geste artistique et une réflexion sur la monumentalité dans l’espace urbain.
Réalisée en 1965, la sculpture est issue de la série des "Empreintes" de César, dans laquelle l’artiste explorait les détails du corps humain en les agrandissant de manière spectaculaire. Pour Le Pouce, César a utilisé un moulage direct de son propre pouce avant de le reproduire à une échelle démesurée. Cette œuvre exprime son intérêt pour la forme, la matérialité et l’interaction entre le quotidien et l’art.
La décision d’agrandir un simple pouce au point d’en faire un monument reflète l’audace et l’ironie qui caractérisent l’œuvre de César. Il transforme un détail anatomique banal en un objet monumental, suscitant émerveillement et questionnement chez les spectateurs.
Installé à La Défense, un quartier connu pour ses gratte-ciels et son architecture contemporaine, Le Pouce de César contraste avec l’austérité des lignes géométriques environnantes. Sa texture réaliste et ses proportions gigantesques attirent l’attention, invitant les passants à s’arrêter pour l’observer de plus près.
En tant qu’élément clé de l’esplanade de La Défense, la sculpture s’inscrit dans une riche collection d’art contemporain exposée en plein air. Elle dialogue avec des œuvres voisines comme L’Araignée Rouge d’Alexander Calder et Les Deux Personnages Fantastiques de Joan Miró, renforçant la vocation artistique du quartier.
Approchez-vous de la sculpture pour admirer sa texture détaillée, qui reproduit fidèlement les empreintes digitales et les irrégularités du pouce humain. Ce réalisme saisissant contraste avec son échelle surdimensionnée, créant une expérience visuelle et tactile unique.
Outre sa dimension ludique, Le Pouce peut être interprété de multiples façons : hommage à la main humaine comme outil créatif, symbole de la monumentalité des gestes simples, ou encore critique humoristique de la société industrielle et de la consommation.
Le Pouce est installé sur l’esplanade principale, un vaste espace piétonnier qui traverse La Défense. Cette promenade offre une vue imprenable sur les gratte-ciels et des œuvres d’art contemporaines disséminées tout au long de son parcours.
À quelques pas, La Grande Arche, véritable monument iconique, est un incontournable. Sa terrasse panoramique offre une vue spectaculaire sur l’axe historique de Paris, reliant La Défense au Louvre.
Le Centre des Nouvelles Industries et Technologies (CNIT), autre lieu emblématique de La Défense, est un espace qui combine architecture audacieuse, commerces et expositions.
Le Pouce de César est bien plus qu’une curiosité artistique : c’est une invitation à réfléchir sur le rapport entre l’art, la matière et la monumentalité dans un espace public. En s’intégrant parfaitement à l’environnement urbain moderne de La Défense, cette sculpture devient un point de rencontre entre l’humain et l’architecture, entre le détail et l’immensité. Que vous soyez amateur d’art ou simple curieux, cette œuvre saisissante vaut le détour lors de votre visite à Paris.
Gratuit
Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : juin 2026
Avis de voyageurs sur Pouce de Cesar- sculpture, Paris
Franchement moche ! Même sans être influencé par les magazines psy-chose, ou avoir l'esprit plus mal tourné qu'un autre, je trouve que ça évoque vaguement un... d'éléphant en phase de semi-détumescence, ou le contraire. Vous m'avez compris. Et je suis prêt à parier que je ne suis pas seul. Serait-ce pour suggérer la puissance créatrice de notre artiste ? Ou bien plus généralement célébrer les forces vives de la nature ? Mais alors c'est très daté, car actuellement toute la communication graphique dont on est abreuvé est percluse de ces poncifs là, retouchés par lots au logiciel spécialshop, et copiés-collés en série. La statue n'a plus alors qu'un intérêt historique. Et je préfère voir çà au zoo, ou à la ferme, que d'en regarder un diaporama complaisant, créé selon l'effet bouquet, ou que sais-je. Je suis refoulé-parano ? Bon, je m'résume: c'est un clin d'oeil, mais c'est moche et lassant.