10 trucs pour démasquer un provincial à Paris

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Un provincial à Paris, ça se remarque. Voici quelques indices pour les débusquer. Attention, article 100% clichés et mauvaise foi!

 

  1. Il est aimable : les commerçants peuvent identifier du premier coup un provincial qui entre dans leur boutique ; c'est le seul à dire « bonjour » et « s'il vous plaît »
  2. Il sourit dans le métro : le provincial en vacances tranche sur tous ces parisiens pressés et maussades qui tirent une tête de trois pieds de long.
  3. Il porte un k-way jaune à l'emblème de Disneyland Paris : le parc d'attractions est un passage obligé pour tout provincial de passage à Paris qui se respecte. Il portera fièrement le fameux « poncho » imperméable à l'effigie de Mickey pendant tout le reste de son séjour.
  4. Il montre du doigt n'importe quel immeuble en pensant qu'il s'agit d'un monument célèbre : devant chaque bâtiment haussmannien, le provincial croit être tombé sur la maison de Victor Hugo. Faut dire qu'il n'y a pas tellement d'exemples d'architecture haussmannienne dans son bled de Mouans-Sartoux.
  5. Il ne se rabat pas sur la droite dans l'escalator : le provincial n'est pas au courant des mille et un usages implicites qui régissent la vie du métro parisien. Il reste donc immobile sur la gauche de l'escalier mécanique... et se fait bousculer par des parisiens pressés.
  6. Il tient un plan de 3 mètres sur 5, qu'il déplie à chaque coin de rue, manquant d'éborgner les passants distraits : le provincial a tellement peur de se perdre dans la grande ville qu'il éprouve le besoin de consulter son plan toutes les 33,5 secondes.
  7. Il demande où se trouve la Tour Eiffel : aucun parisien ne demande jamais où se trouve la tour Eiffel parce qu'aucun parisien ne veut s'y rendre.
  8. Sur les Champs-Élysées, il s'arrête tous les deux mètres pour prendre des photos : le provincial veut immortaliser son périple. Alors il s'immobilise en plein milieu de la rue et crée un embouteillage monstre.
  9. Dans le métro, à chaque station, il étudie le plan des lignes comme s'il s'agissait d'une formule nucléaire : le provincial n'a jamais rien vu d'aussi complexe que le plan du métro. Si on lui rajoute en plus le RER et le tram, il est définitivement perdu.
  10. Il a un accent : Quand le provincial parle, ça sent bon le cassoulet, la choucroute, la bouillabaisse, la crêpe au cidre... En tous cas, son accent est tellement prononcé que les parisiens ne le comprennent pas. Et ne lui répondent pas.