Duc des Lombards, Paris
Quartier Châtelet Les Halles - Jazz Club - Piano bar - Sortie & Soirée à Paris
Un incontournable de la scène jazz parisienne à la programmation dense
Situé tout près de la place du Châtelet, dans ce quartier très animé et notamment par les lieux de musique (le Sunset lui est par exemple voisin), « Le Duc des Lombards » est l’un des club de jazz les plus prestigieux de la Capitale. Il a accueilli les plus grands (Charles Watts, Hiromi etc.), dans ce décor toujours à la fois cosy et moderne. L’entrée n’est pas donnée (comptez entre 22 et 28 euros) mais vous pouvez bénéficiez de réduction en réservant sur le site officiel : http://www.ducdeslombards.com Ce lieu se trouve dans le guide Paris .
Auteur du guide: Julien Laz, grand voyageur ayant visité des centaines de destinations, et fondateur de Cityzeum. Update page : avril 2025
Plan Duc des Lombards
Avis Duc des Lombards
Infos pratiques Duc Des Lombards Paris
- Adresse : 42, rue des Lombards, 75000 Paris
- Itineraire vers Duc des Lombards : voir la carte.
- Téléphone : +33142332288
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Avis de voyageurs sur Duc des Lombards, Paris
Bonjour,
Depuis le 20 février 2008, le myhtique Duc des Lombards, célèbre club de jazz de la capitale, a enfin réouvert après de longs travaux.
Les annonces dithyrambiques disaient, pour le lancement :
"accoustique, décor, visibilité du spectacle, espace bar-restaurant... tout a été repensé pour offrir plus de plaisir aux spectateurs et permettre plus de rencontres entre les artistes et le public."
Voici ce que nous en pensons, à lissue de deux visites, les 14 (David Reinhardt) et 16 juillet 2008 (Lou Danielson).
Côté aménagement, ils disent : "Plus de poteaux gênants, lumière nuancée, fauteuils et tables stylés sur deux niveaux, petits écrans plasma pour des angles de scène inédits, recoins et marches, terrasse, chacun selon son écoute devrait y trouver sa place. "
Les 14 & 16 juillet, nous avons vu, sur 4 rangées, une trentaine de places face à la scène, bordées par le bar sur le côté droit (5 places sur tabouret). Les autres places sont derriere des piliers, ou de ¾ arrière par rapport aux artistes. A létage, seules 4 places ont vue sur les cranes des artistes.
Doù lutilité des petits écrans plasma : seul moyen finalement de voir correctement les artistes pour la majorité du public.
Accordons aux architectes et designers le fait davoir fait le maximum.
Côté aménagement, ils disent : "fauteuils et tables stylés ". le 14 juillet, nous avons souffert sur dinconfortables fauteuils mal conçus, où il est impossible de sadosser (la moitié des 30 places face à la scène). Le 16 juillet, nous nous sommes précipités sur dautres fauteuils plus confortables.
Passons maintenant aux choses désagréables, dautant plus que la direction et le personnel vous montrent ostensiblement quils pourraient être plus agréables, mais quils ont choisi de ne pas vous rendre la soirée agréable :
- le 14 juillet : contrairement aux annonces publicitaires maintenues sur par exemple la radio TSF Jazz, David Reinhardt sest décommandé. Aucune annonce écrite à lentrée, on vous indique verbalement et discrètement à la caisse quil est remplacé par dautres musiciens « qui jouent le même genre de musique ». La caissière ne sait en dire plus. Au début du concert, absence remarquable du « directeur artistique », et on laisse les remplaçants expliquer quils viennent remplacer au pied levé lartiste pour lequel tout le monde a payé.
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- La troisième rangée ne dispose pas de table, pour que les serveurs puissent circuler. En plein concert, ces serveurs savent rester debout ostensiblement en plein milieu de la salle, le temps que chaque ticket de carte bleue veuille bien simprimer. Ils savent papoter sans discrétion avec le barman, qui ne sait baisser ses décibels malgré de multiples demandes courroucées. Barman, qui nhésite pas à vous massacrer la dernière demi-heure de concert, à force denfourner des verres dans le lave-vaisselle, et de les ranger bruyamment pendant les morceaux.
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- La troisième rangée de spectateurs pose ses consommations après contorsion vers la quatrième rangée : arrive fatalement le moment où une consommation se renverse sur les habits dun spectateur ; la serviette hésite trois minutes avant darriver ; par contre, la chef de rang vient rapidement prendre commande dune nouvelle boisson (12 euros), en insistant bien sur le fait que la maison nest pour rien dans ce malencontreux incident.
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- Le 16 juillet : un groupe de 20 touristes américains vient pour le second set de Lou Danielson (le directeur artistique est venu faire le beau ce coup-ci) : le directeur de létablissement les fait rentrer en priorité, au nez et à la barbe des spectateurs ordinaires dans la queue depuis 45 minutes, qui ne disposent donc plus que de 15 places face à la scène, et de toutes les autres places borgnes sinon aveugles.
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- Lou Danielson sadonne tout au long du concert à des « private jokes » avec son auditoire privilégié : aucun mot en francais, aucun mot au public français : mais pour cela, nous ne pouvons en vouloir au Duc des Lombards.
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Dernier point où le Duc pourrait (sil le souhaite) faire des efforts : ils disent « le casse-tête du casse-croûte a été résolu, grâce à une formule jouant la carte de léthique bio. »
Mais quand on naime pas lunique biere bio, on ne peut se rabattre que sur des vins millésimes 2007, servis chichement et vulgairement comme de la limonade par notre toujours bien-aimé barman.