Ces insupportables Français qui nous énervent à l'étranger

Certains recherchent la proximité de leurs congénères à l'étranger, d'autres, au contraire, les évitent comme la peste. Et lorsque l'on est Français, avouons que nos compatriotes en vacances, ce n'est pas toujours la sinécure.

À bas donc les dernières barrières du chauvinisme et de la solidarité nationale, allons-y franco : pourquoi les Français en vacances nous énervent !

  • Ils parlent forts : volume vocal au maximum, les Français ne passent pas inaperçus en n'en ont rien à faire, puisque personne ne comprend... sauf vous-même, qui profitez pleinement de délicieuses discussions.
  • Ils croient tout savoir : lorsque l'on est originaire d'un grand pays culturel tel que la France, on n'a plus grand chose à apprendre des autres. Cela va de l'historique d'un monument à l'itinéraire que doit prendre le bus !
  • Ils sont sans gêne : bousculer tout le monde pour prendre les premières places, un classique pour le touriste français prêt à tout pour que RIEN ne gâche ses vacances.
  • Ils se plaignent tout le temps : et justement, il en faut si peu à un Français pour que lesdites vacances deviennent un fiasco ! Râleur patenté, rien n'est assez bon pour un éminent ressortissant français, habitué bien sûr à la qualité la plus exquise.
  • Ils ne pipent pas un mot d'anglais : ou d'espagnol, ou d'allemand, ou d'inuit... avez-vous déjà vu une malheureuse serveuse au supplice pour prendre la commande d'une famille française baragouinant un franglais incompréhensible ?
  • Et ne veulent parler que français : ce pauvre réceptionniste d'hôtel ne parle même pas français... ce n'est pas en France qu'on verrait ça !
  • Ils se regroupent entre eux : attirés comme des mouches (avec qui d'autre communiquer lorsque l'on ne parle que français ?), l'effet de groupe ne fait qu'amplifier tous les autres défauts énervants !
  • Ils sont condescendants : ce petit vin rouge local a du mérite, mais bon... pas de quoi s'extasier, quand on connait Bordeaux !
  • Ils sont chauvins : ''les imbéciles heureux, qui sont nés quelque part'' comme le chantait Brassens, comparent tout à chez eux... si c'était mieux là-bas, restez chez vous !